Le 18 juin, la Chambre n'a pas pu se prononcer en séance plénière sur une proposition de loi qui vise à soutenir les artistes, privés de revenus de leur travail avec la crise du coronavirus. Le texte autorise un cumul des allocations tirées du statut d'artiste et des droits d'auteur, instaure une période blanche pour le statut d'artiste et assouplit l'accès à celui-ci. Les partis flamands de droite et du centre ont demandé que des amendements au texte soient envoyés au Conseil d'Etat, suscitant la colère des partis de gauche qui y ont vu une man?uvre dilatoire alors que le secteur culturel est durement touché. La proposition de loi reviendra à l'ordre du jour de la séance plénière de jeudi prochain. "Le Conseil d'Etat a examiné la question de la discrimination alléguée par certains parlementaires pour justifier un refus de voter le texte, et il est très clair: il s'agit d'un choix politique qui 'ne présente pas un lien de proportionnalité manifestement déraisonnable avec l'objectif poursuivi'. La mesure n'est donc pas jugée discriminatoire. Je me réjouis de cet avis qui confirme les mesures d'aides aux travailleurs du secteur culturel. On nous a fait perdre un temps important, il est temps maintenant d'avancer", a souligné l'auteure du texte, Ludivine Dedonder (PS). "Les man?uvres dilatoires de la droite flamande en vue de bloquer le travail parlementaire étaient inutiles. On se réjouit maintenant de pouvoir continuer à avancer afin de permettre enfin au secteur culturel, durement touché par la crise, d'obtenir désormais des mesures à la hauteur du dommage subi", a dit pour sa part Julie Chanson (Ecolo-Groen). (Belga)

Le 18 juin, la Chambre n'a pas pu se prononcer en séance plénière sur une proposition de loi qui vise à soutenir les artistes, privés de revenus de leur travail avec la crise du coronavirus. Le texte autorise un cumul des allocations tirées du statut d'artiste et des droits d'auteur, instaure une période blanche pour le statut d'artiste et assouplit l'accès à celui-ci. Les partis flamands de droite et du centre ont demandé que des amendements au texte soient envoyés au Conseil d'Etat, suscitant la colère des partis de gauche qui y ont vu une man?uvre dilatoire alors que le secteur culturel est durement touché. La proposition de loi reviendra à l'ordre du jour de la séance plénière de jeudi prochain. "Le Conseil d'Etat a examiné la question de la discrimination alléguée par certains parlementaires pour justifier un refus de voter le texte, et il est très clair: il s'agit d'un choix politique qui 'ne présente pas un lien de proportionnalité manifestement déraisonnable avec l'objectif poursuivi'. La mesure n'est donc pas jugée discriminatoire. Je me réjouis de cet avis qui confirme les mesures d'aides aux travailleurs du secteur culturel. On nous a fait perdre un temps important, il est temps maintenant d'avancer", a souligné l'auteure du texte, Ludivine Dedonder (PS). "Les man?uvres dilatoires de la droite flamande en vue de bloquer le travail parlementaire étaient inutiles. On se réjouit maintenant de pouvoir continuer à avancer afin de permettre enfin au secteur culturel, durement touché par la crise, d'obtenir désormais des mesures à la hauteur du dommage subi", a dit pour sa part Julie Chanson (Ecolo-Groen). (Belga)