Une phrase écrite en lettre noire trône désormais juste en face du bureau de Theo Francken. On peut y lire : "Theo kuist dit op", que l'on peut traduire par "Theo essaye de nettoyer ça."

Un avis qui diverge donc du gouvernement Michel qui reste derrière la politique du secrétaire d'Etat Theo Francken. En effet le le vice-Premier ministre N-VA et ministre de l'Intérieur Jan Jambon a déclaré hier encore à la chambre que "Moi et tout le gouvernement restons derrière la politique du secrétaire d'Etat Theo Francken". En l'absence du Premier ministre Charles Michel et de Theo Francken, retenus à New York, c'était lui qui était chargé jeudi de porter la parole du gouvernement après le tollé suscité par l'annonce d'une collaboration entre les services de Khartoum et leurs homologues belges visant à l'identification de ressortissants soudanais arrêtés au parc Maximilien, en vue de leur éventuel rapatriement.

Le ministre de l'Intérieur a assuré que la politique menée l'était conformément aux engagements internationaux et, notamment, dans le respect des garanties offertes par la Convention européenne des droits de l'Homme empêchant le refoulement vers un Etat dans lequel l'intégrité n'est pas assurée. Il s'agit d'une "approche intégrale et multidisciplinaire, passant par l'information et la prévention et veillant au maintien de l'ordre public", a-t-il encore dit.

Une phrase écrite en lettre noire trône désormais juste en face du bureau de Theo Francken. On peut y lire : "Theo kuist dit op", que l'on peut traduire par "Theo essaye de nettoyer ça." Un avis qui diverge donc du gouvernement Michel qui reste derrière la politique du secrétaire d'Etat Theo Francken. En effet le le vice-Premier ministre N-VA et ministre de l'Intérieur Jan Jambon a déclaré hier encore à la chambre que "Moi et tout le gouvernement restons derrière la politique du secrétaire d'Etat Theo Francken". En l'absence du Premier ministre Charles Michel et de Theo Francken, retenus à New York, c'était lui qui était chargé jeudi de porter la parole du gouvernement après le tollé suscité par l'annonce d'une collaboration entre les services de Khartoum et leurs homologues belges visant à l'identification de ressortissants soudanais arrêtés au parc Maximilien, en vue de leur éventuel rapatriement.Le ministre de l'Intérieur a assuré que la politique menée l'était conformément aux engagements internationaux et, notamment, dans le respect des garanties offertes par la Convention européenne des droits de l'Homme empêchant le refoulement vers un Etat dans lequel l'intégrité n'est pas assurée. Il s'agit d'une "approche intégrale et multidisciplinaire, passant par l'information et la prévention et veillant au maintien de l'ordre public", a-t-il encore dit.