"Je ne suis absolument pas convaincue que, si nous ne pouvons rien faire avec les résultats, nous devrions demander aux gens de voter une nouvelle fois", a affirmé la dirigeante lors d'un discours devant des représentants régionaux de son parti, l'Union chrétienne-démocrate (CDU), à Kühlungsborn (nord-est). "L'Europe a besoin d'une Allemagne forte (...) c'est pourquoi il serait souhaitable de former très rapidement un gouvernement, pas seulement un gouvernement qui expédie les affaires courantes", a-t-elle poursuivi. Deux mois après les élections législatives, Angela Merkel n'est pas parvenue à former une alliance entre sa famille conservatrice, les Libéraux et les Verts. L'Europe s'inquiète d'un blocage de la vie politique allemande à l'heure où elle a déjà fort à faire avec les négociations du Brexit, notamment. Le gouvernement d'Angela Merkel se contente désormais d'expédier les affaires courantes tandis que le président fédéral, Frank-Walter Steinmeier, qui a désormais la main en vertu de la Constitution, est à la recherche d'un compromis entre les partis pour éviter que les Allemands n'aient à retourner aux urnes. Les Sociaux-démocrates du SPD, qui refusaient jusqu'ici catégoriquement la mise sur pied d'une nouvelle "grande coalition" dirigée par Mme Merkel et privilégiaient une cure d'opposition, sont en partie revenus sur leur opposition. Des discussions avec le SPD doivent être menées "sur la base du respect mutuel", a insisté Angela Merkel, qui a déjà gouverné par deux fois avec ce parti, de 2005 à 2009 puis de 2013 à 2017. Frank-Walter Steinmeier, issu du SPD, doit rencontrer jeudi Angela Merkel et le dirigeant de la CSU -- le frère bavarois de la CDU--, Horst Seehofer, ainsi que le patron du SPD, l'ancien président du Parlement européen, Martin Schulz. (Belga)

"Je ne suis absolument pas convaincue que, si nous ne pouvons rien faire avec les résultats, nous devrions demander aux gens de voter une nouvelle fois", a affirmé la dirigeante lors d'un discours devant des représentants régionaux de son parti, l'Union chrétienne-démocrate (CDU), à Kühlungsborn (nord-est). "L'Europe a besoin d'une Allemagne forte (...) c'est pourquoi il serait souhaitable de former très rapidement un gouvernement, pas seulement un gouvernement qui expédie les affaires courantes", a-t-elle poursuivi. Deux mois après les élections législatives, Angela Merkel n'est pas parvenue à former une alliance entre sa famille conservatrice, les Libéraux et les Verts. L'Europe s'inquiète d'un blocage de la vie politique allemande à l'heure où elle a déjà fort à faire avec les négociations du Brexit, notamment. Le gouvernement d'Angela Merkel se contente désormais d'expédier les affaires courantes tandis que le président fédéral, Frank-Walter Steinmeier, qui a désormais la main en vertu de la Constitution, est à la recherche d'un compromis entre les partis pour éviter que les Allemands n'aient à retourner aux urnes. Les Sociaux-démocrates du SPD, qui refusaient jusqu'ici catégoriquement la mise sur pied d'une nouvelle "grande coalition" dirigée par Mme Merkel et privilégiaient une cure d'opposition, sont en partie revenus sur leur opposition. Des discussions avec le SPD doivent être menées "sur la base du respect mutuel", a insisté Angela Merkel, qui a déjà gouverné par deux fois avec ce parti, de 2005 à 2009 puis de 2013 à 2017. Frank-Walter Steinmeier, issu du SPD, doit rencontrer jeudi Angela Merkel et le dirigeant de la CSU -- le frère bavarois de la CDU--, Horst Seehofer, ainsi que le patron du SPD, l'ancien président du Parlement européen, Martin Schulz. (Belga)