Pour Emmanuel Macron, l'objectif de la neutralité carbone en 2050 est bien "endossé par l'ensemble des pays du Conseil", "c'est dans le texte! ", s'exclame-t-il. L'"exemption temporaire" de la Pologne pour sa mise en ?uvre, "n'empêche en rien l'engagement de l'UE. Elle ne ralentit en rien la mise en ?uvre du Green Deal", a-t-il assuré. Le président français a tenu à souligner que les principales mesures des prochains mois, annoncées dans l'agenda législatif dessiné par ce Pacte vert, ne "demandent qu'une majorité qualifiée, pas l'unanimité" des États membres. Autrement dit: "cet agenda législatif ne pourra pas être bloqué par un ou deux pays", et la Pologne ne pourrait pas à elle seule bloquer les avancées prévues par le Green Deal. "Si in fine la Pologne ne confirmait pas sa participation à l'objectif (de neutralité carbone en 2050), elle se placerait elle-même en-dehors des mécanismes européens, notamment de solidarité financière", a-t-il laissé entendre. La chancelière allemande Angela Merkel, moins menaçante, a quant à elle assuré vendredi comprendre son voisin de l'Est. La Pologne, "de par sa structure, a la situation de départ la plus difficile de tous les États membres, pour atteindre la neutralité carbone. Le pays dépend aujourd'hui à 80% du charbon pour son approvisionnement énergétique", a-t-elle rappelé. "Je crois que c'est normal que la Pologne dise: 'on veut cette neutralité carbone mais on ne peut pas encore réaliser sa mise en ?uvre, il faut qu'on parle avec tout le monde, entre autres avec les syndicats'", a ajouté Mme Merkel. (Belga)

Pour Emmanuel Macron, l'objectif de la neutralité carbone en 2050 est bien "endossé par l'ensemble des pays du Conseil", "c'est dans le texte! ", s'exclame-t-il. L'"exemption temporaire" de la Pologne pour sa mise en ?uvre, "n'empêche en rien l'engagement de l'UE. Elle ne ralentit en rien la mise en ?uvre du Green Deal", a-t-il assuré. Le président français a tenu à souligner que les principales mesures des prochains mois, annoncées dans l'agenda législatif dessiné par ce Pacte vert, ne "demandent qu'une majorité qualifiée, pas l'unanimité" des États membres. Autrement dit: "cet agenda législatif ne pourra pas être bloqué par un ou deux pays", et la Pologne ne pourrait pas à elle seule bloquer les avancées prévues par le Green Deal. "Si in fine la Pologne ne confirmait pas sa participation à l'objectif (de neutralité carbone en 2050), elle se placerait elle-même en-dehors des mécanismes européens, notamment de solidarité financière", a-t-il laissé entendre. La chancelière allemande Angela Merkel, moins menaçante, a quant à elle assuré vendredi comprendre son voisin de l'Est. La Pologne, "de par sa structure, a la situation de départ la plus difficile de tous les États membres, pour atteindre la neutralité carbone. Le pays dépend aujourd'hui à 80% du charbon pour son approvisionnement énergétique", a-t-elle rappelé. "Je crois que c'est normal que la Pologne dise: 'on veut cette neutralité carbone mais on ne peut pas encore réaliser sa mise en ?uvre, il faut qu'on parle avec tout le monde, entre autres avec les syndicats'", a ajouté Mme Merkel. (Belga)