Quelque 22.000 bagages ont également été contrôlés. Environ 340 trains ont été concernés par ce dispositif, a précisé Jan Jambon. "Des contrôles plus approfondis ont été opérés sur 170 personnes." A Liège, une vingtaine de trains Thalys et ICE circulent chaque jour. Depuis la mi-juillet, le passager qui désire emprunter un de ces trains doit passer par un bunker installé sur la plateforme au-dessus des voies. L'individu se présente à un agent de sécurité de la SNCB (Securail), qui dispose d'un petit appareil mobile. Celui-ci décide aléatoirement, via un algorithme, si un contrôle doit être effectué. Lorsque c'est le cas, le voyageur doit passer sous un détecteur de métaux et ses bagages sont scannés, comme dans les aéroports. Si le contrôle s'avère positif, la police fédérale prend le relais. Dans 95% des cas où une intervention de la police a été nécessaire, l'individu transportait des armes blanches, tels que des couteaux de cuisine. Le but de ces contrôles est de détecter des armes, des munitions et des explosifs. Un budget de 15,7 millions d'euros a été débloqué par le gouvernement fédéral pour financer ces dispositifs mais aussi l'ajout et mise à jour de caméras. Le réseau ferroviaire est désormais pourvu de 4.000 caméras. A Liège-Guillemins, 163 caméras supplémentaires ont été installées, signale Gauthier Baijot, responsable de Securail pour la Wallonie. La SNCB a recruté 92 agents de Securail pour effectuer ces contrôles. Un budget annuel de 6,6 millions d'euros est prévu par le gouvernement pour financer le personnel et la maintenance des appareils. (Belga)

Quelque 22.000 bagages ont également été contrôlés. Environ 340 trains ont été concernés par ce dispositif, a précisé Jan Jambon. "Des contrôles plus approfondis ont été opérés sur 170 personnes." A Liège, une vingtaine de trains Thalys et ICE circulent chaque jour. Depuis la mi-juillet, le passager qui désire emprunter un de ces trains doit passer par un bunker installé sur la plateforme au-dessus des voies. L'individu se présente à un agent de sécurité de la SNCB (Securail), qui dispose d'un petit appareil mobile. Celui-ci décide aléatoirement, via un algorithme, si un contrôle doit être effectué. Lorsque c'est le cas, le voyageur doit passer sous un détecteur de métaux et ses bagages sont scannés, comme dans les aéroports. Si le contrôle s'avère positif, la police fédérale prend le relais. Dans 95% des cas où une intervention de la police a été nécessaire, l'individu transportait des armes blanches, tels que des couteaux de cuisine. Le but de ces contrôles est de détecter des armes, des munitions et des explosifs. Un budget de 15,7 millions d'euros a été débloqué par le gouvernement fédéral pour financer ces dispositifs mais aussi l'ajout et mise à jour de caméras. Le réseau ferroviaire est désormais pourvu de 4.000 caméras. A Liège-Guillemins, 163 caméras supplémentaires ont été installées, signale Gauthier Baijot, responsable de Securail pour la Wallonie. La SNCB a recruté 92 agents de Securail pour effectuer ces contrôles. Un budget annuel de 6,6 millions d'euros est prévu par le gouvernement pour financer le personnel et la maintenance des appareils. (Belga)