Selon le commissaire en chef de la direction des unités spéciales (DSU) , Ivo Vereycken, ces interventions lourdes se divisent en trois catégories: les arrestations mobiles de suspects, les "perquisitions renforcées", et les "callouts", dont l'objectif est de déloger un suspect de sa cachette. Ce dernier type d'opération correspond par exemple à celle menée pour arrêter Salah Abdeslam à Molenbeek le 18 mars. M. Vereycken indique que fin des années 1980, l'unité effectuait en moyenne une vingtaine d'interventions dangereuses par an. "Nous n'avions jamais pensé que cela deviendrait si grave", commente-t-il. (Belga)

Selon le commissaire en chef de la direction des unités spéciales (DSU) , Ivo Vereycken, ces interventions lourdes se divisent en trois catégories: les arrestations mobiles de suspects, les "perquisitions renforcées", et les "callouts", dont l'objectif est de déloger un suspect de sa cachette. Ce dernier type d'opération correspond par exemple à celle menée pour arrêter Salah Abdeslam à Molenbeek le 18 mars. M. Vereycken indique que fin des années 1980, l'unité effectuait en moyenne une vingtaine d'interventions dangereuses par an. "Nous n'avions jamais pensé que cela deviendrait si grave", commente-t-il. (Belga)