"C'est une mesure que nous demandions depuis 2 ans. Le projet du ministre est un premier pas positif mais il reste trop timoré", a ainsi pointé Vincent Gilles, le président du syndicat policier. Selon ce dernier, "il est en effet nécessaire de garantir la protection maximale de tous les policiers". "Lors d'une rencontre fin décembre, le ministre nous a promis que ce 2e volet ferait l'objet d'un autre projet de loi", a poursuivi Vincent Gilles. Le projet de Koen Geens, évoqué jeudi matin dans les colonnes du Standaard, prévoit que les données personnelles des policiers impliqués dans des dossiers de terrorisme ou de lutte contre les bandes ou le crime organisé puissent être remplacées par un code pour éviter des intimidations, des menaces ou des actes de violences. Ce projet doit encore être discuté au sein du gouvernement fédéral. (Belga)

"C'est une mesure que nous demandions depuis 2 ans. Le projet du ministre est un premier pas positif mais il reste trop timoré", a ainsi pointé Vincent Gilles, le président du syndicat policier. Selon ce dernier, "il est en effet nécessaire de garantir la protection maximale de tous les policiers". "Lors d'une rencontre fin décembre, le ministre nous a promis que ce 2e volet ferait l'objet d'un autre projet de loi", a poursuivi Vincent Gilles. Le projet de Koen Geens, évoqué jeudi matin dans les colonnes du Standaard, prévoit que les données personnelles des policiers impliqués dans des dossiers de terrorisme ou de lutte contre les bandes ou le crime organisé puissent être remplacées par un code pour éviter des intimidations, des menaces ou des actes de violences. Ce projet doit encore être discuté au sein du gouvernement fédéral. (Belga)