Me Courtoy est entré dans le vif du sujet dès l'entame de sa plaidoirie jeudi matin devant la cour d'assises de Bruxelles.

Se basant sur le témoignage de la propriétaire de l'appartement que Mehdi Nemmouche a loué en mai 2014, rue Saint-Joseph à Molenbeek-Saint-Jean, le pénaliste a avancé son premier argument qui prouve selon lui l'innocence de son client.

"La propriétaire dit un élément capital. Elle croise Nemmouche vers 16h00 le 24 mai 2014. Il vient du sens opposé au Musée juif et, dit-elle, avait trois sacs dont un sac de couchage. Est-ce que le tueur avait un sac de couchage? Non", a avancé l'avocat.

"Il faut mettre ça en parallèle avec le témoignage de son mari. Il a affirmé qu'il a donné le code Wifi à Mehdi Nemmouche le 24 mai et pas la veille, date à laquelle des recherches sur le Musée juif sont faites à partir de l'ordi 'de Mehdi Nemmouche on va dire'. Et donc le 23 mai, c'est quelqu'un d'autre qui est dans l'appartement", a-t-il poursuivi.

"Ça prouve donc deux choses: premièrement, la personne qui se trouve dans l'appartement le 23 mai et qui a fait ces recherches sur Internet ne veut pas que du bien à Mehdi Nemmouche. Deuxièmement, cette personne a donc accès à tout : ordi, vêtements etc.", a ajouté Me Courtoy.

Me Courtoy est entré dans le vif du sujet dès l'entame de sa plaidoirie jeudi matin devant la cour d'assises de Bruxelles. Se basant sur le témoignage de la propriétaire de l'appartement que Mehdi Nemmouche a loué en mai 2014, rue Saint-Joseph à Molenbeek-Saint-Jean, le pénaliste a avancé son premier argument qui prouve selon lui l'innocence de son client. "La propriétaire dit un élément capital. Elle croise Nemmouche vers 16h00 le 24 mai 2014. Il vient du sens opposé au Musée juif et, dit-elle, avait trois sacs dont un sac de couchage. Est-ce que le tueur avait un sac de couchage? Non", a avancé l'avocat. "Il faut mettre ça en parallèle avec le témoignage de son mari. Il a affirmé qu'il a donné le code Wifi à Mehdi Nemmouche le 24 mai et pas la veille, date à laquelle des recherches sur le Musée juif sont faites à partir de l'ordi 'de Mehdi Nemmouche on va dire'. Et donc le 23 mai, c'est quelqu'un d'autre qui est dans l'appartement", a-t-il poursuivi. "Ça prouve donc deux choses: premièrement, la personne qui se trouve dans l'appartement le 23 mai et qui a fait ces recherches sur Internet ne veut pas que du bien à Mehdi Nemmouche. Deuxièmement, cette personne a donc accès à tout : ordi, vêtements etc.", a ajouté Me Courtoy.