Lundi, le vice-Premier ministre Lodewijk Asscher a déclaré que les accusations turques de nazisme et de fascisme à l'adresse des Pays-Bas devaient "être retirées". Si cela ne se fait pas, "les relations resteront difficiles". Le gouvernement ne prendra pas de mesures à l'encontre des autorités turques si celles-ci retirent leurs propos. L'essentiel est que le calme revienne, a conclu M. Asscher. Le président turc Recep Tayyip Erdogan a reproché ce week-end aux Pays-Bas de faire preuve d'une attitude empreinte de nazisme et de fascisme. Ces propos sont inspirés par le refus d'accès au territoire néerlandais imposé aux ministres turcs qui voulaient mener campagne pour le référendum devant amplifier les pouvoirs du président. Dimanche, le ministre des Affaires étrangères Bert Koenders a dit qu'il "trouverait bien" que les Turcs présentent leurs excuses. Le Premier ministre Mark Rutte a ensuite réclamé des excuses. (Belga)

Lundi, le vice-Premier ministre Lodewijk Asscher a déclaré que les accusations turques de nazisme et de fascisme à l'adresse des Pays-Bas devaient "être retirées". Si cela ne se fait pas, "les relations resteront difficiles". Le gouvernement ne prendra pas de mesures à l'encontre des autorités turques si celles-ci retirent leurs propos. L'essentiel est que le calme revienne, a conclu M. Asscher. Le président turc Recep Tayyip Erdogan a reproché ce week-end aux Pays-Bas de faire preuve d'une attitude empreinte de nazisme et de fascisme. Ces propos sont inspirés par le refus d'accès au territoire néerlandais imposé aux ministres turcs qui voulaient mener campagne pour le référendum devant amplifier les pouvoirs du président. Dimanche, le ministre des Affaires étrangères Bert Koenders a dit qu'il "trouverait bien" que les Turcs présentent leurs excuses. Le Premier ministre Mark Rutte a ensuite réclamé des excuses. (Belga)