Le Premier ministre néeerlandais Mark Rutte, s'exprimant dans la cadre du programme RTL Late Night, a toutefois indiqué qu'il ne pouvait pas encore commenter de manière détaillée, sur le fond, les sanctions turques, vu que celles-ci viennent seulement d'être annoncées. Il a malgré tout souligné qu'elles ne touchaient pas au domaine économique. "Nous avons énormément d'investissements là-bas, nous y sommes premiers ou deuxièmes à ce niveau. Je comprends donc qu'ils ne visent pas cela", a-t-il précisé. Le gouvernement turc, furieux d'avoir vu notamment l'avion de son ministre des Affaires étrangères empêché d'atterrir sur le sol néerlandais durant le week-end, a formulé des critiques de plus en plus virulentes à l'encontre des autorités néerlandaises mais également de l'Allemagne, ou des meetings pro-Erdogan ont été interdits. L'ambassadeur néerlandais en Turquie est désormais persona non grata à Ankara, "jusqu'à ce que les conditions" posées par la Turquie "soient remplies". La Turquie a également annoncé l'exclusion des diplomates néerlandais de son espace aérien, et le gouvernement a appelé le parlement à dénoncer le traité d'amitié existant entre les deux pays, alors que les rencontres bilatérales de haut niveau sont mises à l'arrêt. Le ministre turc des Affaires européennes Omer Celik a par ailleurs évoqué un possible "réexamen" de l'accord passé avec l'Union Européenne en mars 2016 pour endiguer le flux de migrants tentant d'atteindre l'Europe via la Turquie. Une menace voilée qui ne semble pas impressionner Mark Rutte. "Nous entendons cela constamment. Ce deal est également dans l'intérêt de la Turquie. Nous aidons à l'accueil de Syriens en Turquie. Nous faisons quelque chose ensemble pour résoudre le problème". (Belga)

Le Premier ministre néeerlandais Mark Rutte, s'exprimant dans la cadre du programme RTL Late Night, a toutefois indiqué qu'il ne pouvait pas encore commenter de manière détaillée, sur le fond, les sanctions turques, vu que celles-ci viennent seulement d'être annoncées. Il a malgré tout souligné qu'elles ne touchaient pas au domaine économique. "Nous avons énormément d'investissements là-bas, nous y sommes premiers ou deuxièmes à ce niveau. Je comprends donc qu'ils ne visent pas cela", a-t-il précisé. Le gouvernement turc, furieux d'avoir vu notamment l'avion de son ministre des Affaires étrangères empêché d'atterrir sur le sol néerlandais durant le week-end, a formulé des critiques de plus en plus virulentes à l'encontre des autorités néerlandaises mais également de l'Allemagne, ou des meetings pro-Erdogan ont été interdits. L'ambassadeur néerlandais en Turquie est désormais persona non grata à Ankara, "jusqu'à ce que les conditions" posées par la Turquie "soient remplies". La Turquie a également annoncé l'exclusion des diplomates néerlandais de son espace aérien, et le gouvernement a appelé le parlement à dénoncer le traité d'amitié existant entre les deux pays, alors que les rencontres bilatérales de haut niveau sont mises à l'arrêt. Le ministre turc des Affaires européennes Omer Celik a par ailleurs évoqué un possible "réexamen" de l'accord passé avec l'Union Européenne en mars 2016 pour endiguer le flux de migrants tentant d'atteindre l'Europe via la Turquie. Une menace voilée qui ne semble pas impressionner Mark Rutte. "Nous entendons cela constamment. Ce deal est également dans l'intérêt de la Turquie. Nous aidons à l'accueil de Syriens en Turquie. Nous faisons quelque chose ensemble pour résoudre le problème". (Belga)