La police a alors décidé d'intervenir pour disperser le rassemblement des quelque 200 personnes, sur demande du bourgmestre Eberhard van der Laan, qui a invoqué des troubles à l'ordre public. Des unités mobiles ont mis fin à l'action, vers 23h00 dimanche soir. Au moins 6 personnes ont été interpellées à Amsterdam en marge des protestations, selon le média de service public NOS, pour avoir jeté des pierres ou insulté des agents. Dans d'autres villes néerlandaises, comme Rotterdam et La Haye, des appels à la communauté turque à manifester avaient circulé sur les réseaux sociaux, mais ils sont globalement restés sans réponse et aucun incident n'a été à déplorer, selon la police. Les actions suivent l'expulsion samedi soir de la ministre turque de la Famille Fatma Betül Sayan Kaya, ainsi que le refus des Pays-Bas d'accueillir sur leur sol le chef de la diplomatie turc Mevlut Cavusoglu. Le refus des autorités néerlandaises de cautionner la tenue en territoire néerlandais de meetings de campagne du gouvernement turc en vue du référendum du 16 avril a provoqué ces derniers jours une véritable crise diplomatique entre Ankara et La Haye. Le référendum vise à renforcer les pouvoirs présidentiels, en faveur de Recep Tayyip Erdogan. Début mars, le gouvernement néerlandais avait jugé "indésirable" la tenue d'un meeting pro-Erdogan prévu le 11, estimant que "l'espace public néerlandais n'est pas l'endroit où mener la campagne politique d'un autre pays". La Haye a ensuite plusieurs fois demandé à Ankara de ne pas envoyer de ministres faire campagne aux Pays-Bas en faveur du référendum, une injonction que le gouvernement turc a tenté de contourner. (Belga)

La police a alors décidé d'intervenir pour disperser le rassemblement des quelque 200 personnes, sur demande du bourgmestre Eberhard van der Laan, qui a invoqué des troubles à l'ordre public. Des unités mobiles ont mis fin à l'action, vers 23h00 dimanche soir. Au moins 6 personnes ont été interpellées à Amsterdam en marge des protestations, selon le média de service public NOS, pour avoir jeté des pierres ou insulté des agents. Dans d'autres villes néerlandaises, comme Rotterdam et La Haye, des appels à la communauté turque à manifester avaient circulé sur les réseaux sociaux, mais ils sont globalement restés sans réponse et aucun incident n'a été à déplorer, selon la police. Les actions suivent l'expulsion samedi soir de la ministre turque de la Famille Fatma Betül Sayan Kaya, ainsi que le refus des Pays-Bas d'accueillir sur leur sol le chef de la diplomatie turc Mevlut Cavusoglu. Le refus des autorités néerlandaises de cautionner la tenue en territoire néerlandais de meetings de campagne du gouvernement turc en vue du référendum du 16 avril a provoqué ces derniers jours une véritable crise diplomatique entre Ankara et La Haye. Le référendum vise à renforcer les pouvoirs présidentiels, en faveur de Recep Tayyip Erdogan. Début mars, le gouvernement néerlandais avait jugé "indésirable" la tenue d'un meeting pro-Erdogan prévu le 11, estimant que "l'espace public néerlandais n'est pas l'endroit où mener la campagne politique d'un autre pays". La Haye a ensuite plusieurs fois demandé à Ankara de ne pas envoyer de ministres faire campagne aux Pays-Bas en faveur du référendum, une injonction que le gouvernement turc a tenté de contourner. (Belga)