Le Premier ministre russe a souligné l'importance de la main tendue par la Belgique. "Nous valorisons nos partenaires. En prouvant qu'elle est prête à jouer un rôle dans la restauration des relations (entre les deux pays), la position de la Belgique est juste et constructive", a pointé M. Medvedev. "Dans dix ans, l'époque des sanctions sera considérée comme épisodique, alors que nos relations se poursuivront. Nous sommes et resteront toujours des voisins. Il y a une volonté de retrouver une relation de confiance, je ne peux que m'en réjouir. Le dialogue est possible en dépit des sanctions", a-t-il encore indiqué, espérant toutefois mettre un terme à la course aux sanctions. M. Michel s'est réjoui du caractère "franc et ouvert" de l'échange avec son homologue. "Au sein de l'Union européenne, nous avons pris l'habitude de parler de la Russie et non de parler avec la Russie. Dans l'avenir, il est utile de tenter d'ouvrir un chemin de dialogue, sans naïveté. En sachant qu'il existe un certain nombre de différends et de différences, comme sur le dossier ukrainien." De son côté, M. Medvedev a jugé les sanctions "inutiles." "Elles frappent l'économie et le business. Mais elles nous éloignent également des thématiques importantes, comme le terrorisme. Il faut garder la porte ouverte aux consultations en la matière", selon lui. La rencontre, qui s'est tenue à la résidence Gorki-9 de Dmitri Medvedev, à quelques kilomètres de Moscou, a eu lieu au lendemain de la publication par les Etats-Unis d'une liste des proches du président Vladimir Poutine susceptibles d'être sanctionnés, et sur laquelle figure notamment M. Medvedev. Washington souhaite ainsi punir Moscou de son ingérence supposée dans la dernière présidentielle américaine. Le Premier ministre n'a pas souhaité se prononcer sur les relations entre la Russie et les Etats-Unis, mais a toutefois rappelé que "le dialogue demeurait la seule manière de gérer les différends, mais aussi de relancer un processus vers une solution." (Belga)

Le Premier ministre russe a souligné l'importance de la main tendue par la Belgique. "Nous valorisons nos partenaires. En prouvant qu'elle est prête à jouer un rôle dans la restauration des relations (entre les deux pays), la position de la Belgique est juste et constructive", a pointé M. Medvedev. "Dans dix ans, l'époque des sanctions sera considérée comme épisodique, alors que nos relations se poursuivront. Nous sommes et resteront toujours des voisins. Il y a une volonté de retrouver une relation de confiance, je ne peux que m'en réjouir. Le dialogue est possible en dépit des sanctions", a-t-il encore indiqué, espérant toutefois mettre un terme à la course aux sanctions. M. Michel s'est réjoui du caractère "franc et ouvert" de l'échange avec son homologue. "Au sein de l'Union européenne, nous avons pris l'habitude de parler de la Russie et non de parler avec la Russie. Dans l'avenir, il est utile de tenter d'ouvrir un chemin de dialogue, sans naïveté. En sachant qu'il existe un certain nombre de différends et de différences, comme sur le dossier ukrainien." De son côté, M. Medvedev a jugé les sanctions "inutiles." "Elles frappent l'économie et le business. Mais elles nous éloignent également des thématiques importantes, comme le terrorisme. Il faut garder la porte ouverte aux consultations en la matière", selon lui. La rencontre, qui s'est tenue à la résidence Gorki-9 de Dmitri Medvedev, à quelques kilomètres de Moscou, a eu lieu au lendemain de la publication par les Etats-Unis d'une liste des proches du président Vladimir Poutine susceptibles d'être sanctionnés, et sur laquelle figure notamment M. Medvedev. Washington souhaite ainsi punir Moscou de son ingérence supposée dans la dernière présidentielle américaine. Le Premier ministre n'a pas souhaité se prononcer sur les relations entre la Russie et les Etats-Unis, mais a toutefois rappelé que "le dialogue demeurait la seule manière de gérer les différends, mais aussi de relancer un processus vers une solution." (Belga)