Dans son jugement, le tribunal reconnaît le dépassement du délai raisonnable, mais estime aussi que la journaliste a "sciemment écouté la conversation, longuement et sans autorisation". Il estime également que "les journalistes ne sont pas au-dessus des lois" et met en avant "l'absence totale de prise de conscience de l'inadéquation du comportement" de la journaliste et du groupe de presse. L'affaire portait sur la médiation entre Michelle Martin, ex-femme de Marc Dutroux et Jean-Denis Lejeune, père d'une des victimes de Marc Dutroux, dont les propos confidentiels avaient fuité dans la presse en novembre 2012. Les fuites provenaient du GSM du médiateur, qui aurait "rappelé tout seul" la rédaction après être tombé par terre. À l'époque, une instruction avait été ouverte contre la journaliste ayant publié les propos, Sudpresse et le médiateur, qui a lui bénéficié d'un non-lieu. (Belga)

Dans son jugement, le tribunal reconnaît le dépassement du délai raisonnable, mais estime aussi que la journaliste a "sciemment écouté la conversation, longuement et sans autorisation". Il estime également que "les journalistes ne sont pas au-dessus des lois" et met en avant "l'absence totale de prise de conscience de l'inadéquation du comportement" de la journaliste et du groupe de presse. L'affaire portait sur la médiation entre Michelle Martin, ex-femme de Marc Dutroux et Jean-Denis Lejeune, père d'une des victimes de Marc Dutroux, dont les propos confidentiels avaient fuité dans la presse en novembre 2012. Les fuites provenaient du GSM du médiateur, qui aurait "rappelé tout seul" la rédaction après être tombé par terre. À l'époque, une instruction avait été ouverte contre la journaliste ayant publié les propos, Sudpresse et le médiateur, qui a lui bénéficié d'un non-lieu. (Belga)