Le texte vise entre autres à "étendre l'obligation de contribution à la production audiovisuelle aux services de médias audiovisuels (linéaires et non linéaires) qui ciblent le public de la Communauté française", peu importe le lieu où est basée la société émettrice, communique le cabinet de la ministre des Médias Bénédicte Linard. Ainsi, des éditeurs extérieurs comme Netflix, Disney+ ou Amazon Prime devront aussi tenir compte de cette obligation de soutien à la création audiovisuelle locale. "Cette contribution est fixée à maximum 2,2% d'un chiffre d'affaires de plus de 20 millions d'euros", communique le gouvernement. Concernant les programmes proposés par les télévisions et radios du cru, on va parallèlement vers un relèvement des proportions imposées d'?uvres européennes ou locales dans l'offre. Les mesures permettant d'assurer une certaine protection du public mineur devraient aussi être complétées, intégrant entre autres les services de partage de vidéos. L'avant-projet va désormais être envoyé pour avis à différentes instances, dont le Conseil d'Etat. (Belga)

Le texte vise entre autres à "étendre l'obligation de contribution à la production audiovisuelle aux services de médias audiovisuels (linéaires et non linéaires) qui ciblent le public de la Communauté française", peu importe le lieu où est basée la société émettrice, communique le cabinet de la ministre des Médias Bénédicte Linard. Ainsi, des éditeurs extérieurs comme Netflix, Disney+ ou Amazon Prime devront aussi tenir compte de cette obligation de soutien à la création audiovisuelle locale. "Cette contribution est fixée à maximum 2,2% d'un chiffre d'affaires de plus de 20 millions d'euros", communique le gouvernement. Concernant les programmes proposés par les télévisions et radios du cru, on va parallèlement vers un relèvement des proportions imposées d'?uvres européennes ou locales dans l'offre. Les mesures permettant d'assurer une certaine protection du public mineur devraient aussi être complétées, intégrant entre autres les services de partage de vidéos. L'avant-projet va désormais être envoyé pour avis à différentes instances, dont le Conseil d'Etat. (Belga)