Ces manifestations ont été organisées à l'occasion de la Journée mondiale de la Santé du 7 avril, selon la Fédération du personnel hospitalier. "Nous consacrons cette Journée aux scientifiques, chercheurs, médecins, soignants, ambulanciers grecs qui se sont livrés dans la bataille contre le coronavirus en Grèce et à l'étranger. Nous sommes fiers et nous les remercions", a tweeté la présidente de la République grecque, Katerina Sakellaropoulou. Devant le grand hôpital d'Evangelismos en plein centre d'Athènes, les manifestants visages couverts de masques, brandissaient des pancartes réclamant "des embauches", "des tests" de dépistage et du "matériel hospitalier". "Vous ne nous avez vus que lorsqu'on a couvert nos visages", proclamait une affiche des syndicats, illustrée par une image de médecins aux visages couverts de masques pour cause de Covid-19. Des policiers ont tenté d'entrer dans la cour de l'hôpital Evangelismos, où le rassemblement avait lieu, avant d'être repoussés par des manifestants et contraints de quitter les lieux, a constaté un photographe de l'AFP. A Thessalonique (nord), la deuxième métropole de Grèce, ou à Larissa (centre), des banderoles ont été déployées par les manifestants devant l'entrée des hôpitaux réclamant la solidarité des citoyens. "Les bouches couvertes (de masques) ont une voix", "Nous luttons avec vous, protestez avec nous", pouvait-on lire sur des pancartes. "Nous réclamons des embauches de médecins dans les hôpitaux et du personnel soignant ainsi que la réquisition des unités des soins intensifs des cliniques privées pour faire face aux lacunes du secteur public" en cette période, a indiqué à l'AFP Despina Tossonidou, radiologiste et présidente du syndicat des médecins de l'hôpital de Voula, dans la banlieue sud d'Athènes. Avec la pandémie, le gouvernement a offert la somme de 30 millions d'euros aux cliniques et annoncé l'embauche en CDD de 2.000 médecins et de 2.000 personnels soignants. "C'est la honte! Ces mesures ne sont qu'une goutte dans l'océan", s'est indigné Despina Tossonidou. "Le système hospitalier a besoin de 30.000 médecins supplémentaires permanents." (Belga)

Ces manifestations ont été organisées à l'occasion de la Journée mondiale de la Santé du 7 avril, selon la Fédération du personnel hospitalier. "Nous consacrons cette Journée aux scientifiques, chercheurs, médecins, soignants, ambulanciers grecs qui se sont livrés dans la bataille contre le coronavirus en Grèce et à l'étranger. Nous sommes fiers et nous les remercions", a tweeté la présidente de la République grecque, Katerina Sakellaropoulou. Devant le grand hôpital d'Evangelismos en plein centre d'Athènes, les manifestants visages couverts de masques, brandissaient des pancartes réclamant "des embauches", "des tests" de dépistage et du "matériel hospitalier". "Vous ne nous avez vus que lorsqu'on a couvert nos visages", proclamait une affiche des syndicats, illustrée par une image de médecins aux visages couverts de masques pour cause de Covid-19. Des policiers ont tenté d'entrer dans la cour de l'hôpital Evangelismos, où le rassemblement avait lieu, avant d'être repoussés par des manifestants et contraints de quitter les lieux, a constaté un photographe de l'AFP. A Thessalonique (nord), la deuxième métropole de Grèce, ou à Larissa (centre), des banderoles ont été déployées par les manifestants devant l'entrée des hôpitaux réclamant la solidarité des citoyens. "Les bouches couvertes (de masques) ont une voix", "Nous luttons avec vous, protestez avec nous", pouvait-on lire sur des pancartes. "Nous réclamons des embauches de médecins dans les hôpitaux et du personnel soignant ainsi que la réquisition des unités des soins intensifs des cliniques privées pour faire face aux lacunes du secteur public" en cette période, a indiqué à l'AFP Despina Tossonidou, radiologiste et présidente du syndicat des médecins de l'hôpital de Voula, dans la banlieue sud d'Athènes. Avec la pandémie, le gouvernement a offert la somme de 30 millions d'euros aux cliniques et annoncé l'embauche en CDD de 2.000 médecins et de 2.000 personnels soignants. "C'est la honte! Ces mesures ne sont qu'une goutte dans l'océan", s'est indigné Despina Tossonidou. "Le système hospitalier a besoin de 30.000 médecins supplémentaires permanents." (Belga)