"Il n'est pas question de priver qui que ce soit de soins légitimes, mais de le faire dans des conditions renforcées de sécurité si on s'aperçoit que ce patient est connu pour violences", a expliqué Benoît Dejemeppe, le président de l'Ordre. Une récente enquête menée auprès de 218 médecins indiquait que 63% d'entre eux avaient déjà été agressés, avec des violences physiques dans un cinquième des cas. (Belga)

"Il n'est pas question de priver qui que ce soit de soins légitimes, mais de le faire dans des conditions renforcées de sécurité si on s'aperçoit que ce patient est connu pour violences", a expliqué Benoît Dejemeppe, le président de l'Ordre. Une récente enquête menée auprès de 218 médecins indiquait que 63% d'entre eux avaient déjà été agressés, avec des violences physiques dans un cinquième des cas. (Belga)