"Si nous voulons parvenir à une conclusion réussie, alors, tout comme le Royaume-Uni a fait évoluer sa position, l'UE devra aussi faire évoluer sa position", a-t-elle déclaré devant la presse à son arrivée à un dîner avec ses homologues européens en Autriche. "Je suis confiante dans le fait qu'avec de la bonne volonté et de la détermination, nous pourrons arriver à un accord correct pour les deux parties", a-t-elle ajouté à l'occasion d'un sommet informel jeudi et vendredi. Un peu plus tôt dans la journée, le président du Conseil européen Donald Tusk avait invité Londres à "retravailler" certaines de ses propositions pour débloquer les négociations sur le Brexit, notamment au sujet de "la question irlandaise", principale pierre d'achoppement en vue d'un accord. Les deux parties veulent éviter le rétablissement d'une frontière physique entre la province britannique d'Irlande du Nord et la République d'Irlande, mais Londres conteste les termes du "filet de sécurité" ("backstop") réclamé par l'UE pour garantir ce résultat. Le gouvernement britannique refuse toute solution qui conduirait à établir de facto une frontière douanière entre l'Irlande du Nord et la Grande-Bretagne. "Nous ne pouvons pas accepter de voir l'Irlande du Nord détachée du territoire douanier du Royaume-Uni, car quel que soit l'endroit où les contrôles auraient lieu, ce serait une atteinte à notre intégrité constitutionnelle et économique", a-t-elle souligné. La Première ministre a par ailleurs une nouvelle fois catégoriquement exclu l'organisation d'un nouveau référendum sur le Brexit, exigé par une partie de la société civile britannique et certaines personnalités de l'opposition, comme le maire de Londres Sadiq Khan. (Belga)

"Si nous voulons parvenir à une conclusion réussie, alors, tout comme le Royaume-Uni a fait évoluer sa position, l'UE devra aussi faire évoluer sa position", a-t-elle déclaré devant la presse à son arrivée à un dîner avec ses homologues européens en Autriche. "Je suis confiante dans le fait qu'avec de la bonne volonté et de la détermination, nous pourrons arriver à un accord correct pour les deux parties", a-t-elle ajouté à l'occasion d'un sommet informel jeudi et vendredi. Un peu plus tôt dans la journée, le président du Conseil européen Donald Tusk avait invité Londres à "retravailler" certaines de ses propositions pour débloquer les négociations sur le Brexit, notamment au sujet de "la question irlandaise", principale pierre d'achoppement en vue d'un accord. Les deux parties veulent éviter le rétablissement d'une frontière physique entre la province britannique d'Irlande du Nord et la République d'Irlande, mais Londres conteste les termes du "filet de sécurité" ("backstop") réclamé par l'UE pour garantir ce résultat. Le gouvernement britannique refuse toute solution qui conduirait à établir de facto une frontière douanière entre l'Irlande du Nord et la Grande-Bretagne. "Nous ne pouvons pas accepter de voir l'Irlande du Nord détachée du territoire douanier du Royaume-Uni, car quel que soit l'endroit où les contrôles auraient lieu, ce serait une atteinte à notre intégrité constitutionnelle et économique", a-t-elle souligné. La Première ministre a par ailleurs une nouvelle fois catégoriquement exclu l'organisation d'un nouveau référendum sur le Brexit, exigé par une partie de la société civile britannique et certaines personnalités de l'opposition, comme le maire de Londres Sadiq Khan. (Belga)