Le Namurois a pour cela de nombreux atouts, comme il le résumait dans Sud Presse du 28 janvier : " J'ai l'expérience d'un mandataire local avec les pieds dans la glaise. Désormais, on m'offre des leviers d'action au niveau national. Il va falloir concilier les deux. " La glaise et le levier, c'est déjà très clair et très transparent comme procédé de communication percutant. La tête dans la glaise ? " Je n'ai pas l'habitude de pratiquer la politique de l'autruche ", répond-il dans La Libre du 19 janvier. " Je ne pense pas qu'il faille tourner autour du pot ", ajoutait-t-il juste après, sans préciser si l'autruche devait mettre sa tête dedans, à moins que ce fût dans la...