Si le budget namurois apparaît équilibré, il repose en partie sur une recette exceptionnelle de 1,7 million d'euros liée au renouvellement de la concession du casino. De quoi "illustrer la fragilité des communes en Wallonie, au vu de l'augmentation exponentielle des charges sur lesquelles elles n'ont pas de maîtrise", a souligné le bourgmestre. A ce titre, il a notamment épinglé le tax shift, le coût des pensions, de la réforme des polices, de celle des services de secours ou l'augmentation des dépenses du CPAS (près d'un million à Namur). Pour lui, la reprise du financement communal des zones de secours par les provinces apparaît dès lors comme indispensable. "Elle doit impérativement se concrétiser pour redonner de l'oxygène aux municipalités", a-t-il déclaré. "Notre ville serait concernée de manière structurelle pour près de 10 millions d'euros aujourd'hui et près de 12,4 millions à l'horizon 2024." "Une fois cette mesure mise en ?uvre, les perspectives budgétaires de Namur et de tant d'autres communes redeviendront durablement radieuses. A défaut, l'équilibre budgétaire namurois pourra, au mieux, encore être assuré pour cette seule législature", a-t-il conclu. (Belga)

Si le budget namurois apparaît équilibré, il repose en partie sur une recette exceptionnelle de 1,7 million d'euros liée au renouvellement de la concession du casino. De quoi "illustrer la fragilité des communes en Wallonie, au vu de l'augmentation exponentielle des charges sur lesquelles elles n'ont pas de maîtrise", a souligné le bourgmestre. A ce titre, il a notamment épinglé le tax shift, le coût des pensions, de la réforme des polices, de celle des services de secours ou l'augmentation des dépenses du CPAS (près d'un million à Namur). Pour lui, la reprise du financement communal des zones de secours par les provinces apparaît dès lors comme indispensable. "Elle doit impérativement se concrétiser pour redonner de l'oxygène aux municipalités", a-t-il déclaré. "Notre ville serait concernée de manière structurelle pour près de 10 millions d'euros aujourd'hui et près de 12,4 millions à l'horizon 2024." "Une fois cette mesure mise en ?uvre, les perspectives budgétaires de Namur et de tant d'autres communes redeviendront durablement radieuses. A défaut, l'équilibre budgétaire namurois pourra, au mieux, encore être assuré pour cette seule législature", a-t-il conclu. (Belga)