"Maxime Prévot a déclaré, dans une réponse à une question de la salle, qu'il était interpellant voire inquiétant pour les francophones qu'un sondage ait pu indiquer que près de 20% des Wallons s'étaient dits prêts à voter pour la N-VA s'ils le pouvaient, et que parfois on ressentait sur le terrain que le ras-le-bol exprimé par les Wallons à l'égard du PS était plus grand que la peur de la N-VA", a indiqué le cabinet du député-bourgmestre dans un communiqué. "Il est abusif d'en conclure que Maxime Prévot ait déclaré qu'il était envisageable - et encore moins préférable - pour le cdH de gouverner avec la N-VA en 2019. Le débat n'a pas porté sur cette question, mais bien davantage sur la nécessité ou l'opportunité de renforcer les liens entre cdH et CD&V dans une Belgique où le fédéralisme de coopération reste indispensable pour faire fonctionner nos institutions", selon ce communiqué. (Belga)

"Maxime Prévot a déclaré, dans une réponse à une question de la salle, qu'il était interpellant voire inquiétant pour les francophones qu'un sondage ait pu indiquer que près de 20% des Wallons s'étaient dits prêts à voter pour la N-VA s'ils le pouvaient, et que parfois on ressentait sur le terrain que le ras-le-bol exprimé par les Wallons à l'égard du PS était plus grand que la peur de la N-VA", a indiqué le cabinet du député-bourgmestre dans un communiqué. "Il est abusif d'en conclure que Maxime Prévot ait déclaré qu'il était envisageable - et encore moins préférable - pour le cdH de gouverner avec la N-VA en 2019. Le débat n'a pas porté sur cette question, mais bien davantage sur la nécessité ou l'opportunité de renforcer les liens entre cdH et CD&V dans une Belgique où le fédéralisme de coopération reste indispensable pour faire fonctionner nos institutions", selon ce communiqué. (Belga)