Le magazine écrivait lundi qu'un stock stratégique de plusieurs millions de masques de protection, parvenus à leur date de péremption, avait été récemment détruit, et qu'il n'a ensuite pas été renouvelé par souci d'économie. Ce qui pose évidemment question dans le cadre de l'actuelle crise du coronavirus et de la pénurie de masques dans les hôpitaux. Le cabinet De Block donne une autre version des faits, lundi soir. "L'ancien stock stratégique était stocké à la Défense mais pas dans de bonnes conditions. Les masques étaient ainsi devenus inutilisables", rappelle-t-il. Le stock a donc été détruit "en 2017", mais cela n'est pas resté sans suite, affirme-t-il. L'idée était cependant de ne pas "répéter les erreurs du passé", et donc d'opter pour un stock fonctionnant différemment: un stock "tournant", dont une partie serait régulièrement mise sur le marché pour éviter que l'intégralité du stock ne périme à un moment. Un "plan" a été demandé en ce sens au SPF Santé publique, mais une telle solution globale est plus complexe. "Cela prend donc du temps, il faut passer par des adaptations législatives, contractuelles, etc.", explique un porte-parole de la ministre De Block. "Acheter des masques sans plan revient à gaspiller l'argent du contribuable", tranche le cabinet, qui se défend d'être resté inactif. (Belga)

Le magazine écrivait lundi qu'un stock stratégique de plusieurs millions de masques de protection, parvenus à leur date de péremption, avait été récemment détruit, et qu'il n'a ensuite pas été renouvelé par souci d'économie. Ce qui pose évidemment question dans le cadre de l'actuelle crise du coronavirus et de la pénurie de masques dans les hôpitaux. Le cabinet De Block donne une autre version des faits, lundi soir. "L'ancien stock stratégique était stocké à la Défense mais pas dans de bonnes conditions. Les masques étaient ainsi devenus inutilisables", rappelle-t-il. Le stock a donc été détruit "en 2017", mais cela n'est pas resté sans suite, affirme-t-il. L'idée était cependant de ne pas "répéter les erreurs du passé", et donc d'opter pour un stock fonctionnant différemment: un stock "tournant", dont une partie serait régulièrement mise sur le marché pour éviter que l'intégralité du stock ne périme à un moment. Un "plan" a été demandé en ce sens au SPF Santé publique, mais une telle solution globale est plus complexe. "Cela prend donc du temps, il faut passer par des adaptations législatives, contractuelles, etc.", explique un porte-parole de la ministre De Block. "Acheter des masques sans plan revient à gaspiller l'argent du contribuable", tranche le cabinet, qui se défend d'être resté inactif. (Belga)