Depuis mai 2020, M. Raissouni, rédacteur en chef du quotidien privé Akhbar Al Yaoum, est en détention provisoire à la suite d'une plainte d'un militant LGBT pour "agression sexuelle", des faits qu'il conteste. Ses soutiens et ses proches dénoncent un "procès politique" et qualifient de "critique" l'état de santé du journaliste de 49 ans, qui a entamé une grève de la faim il y a 93 jours pour protester contre une "grande injustice". "La justice a triomphé. Toutes les sales manoeuvres de politiser l'affaire seront vaines", a réagi pour sa part le plaignant sur Facebook, précisant qu'il comptait "faire don du montant des dédommagements à une association caritative". La dernière fois que le journaliste est apparu devant la cour, le 10 juin, il marchait en titubant, son corps amaigri et la peau sur les os. Au Maroc comme à l'étranger, des défenseurs des droits humains, des intellectuels ou des responsables politiques réclament sa libération provisoire. (Belga)

Depuis mai 2020, M. Raissouni, rédacteur en chef du quotidien privé Akhbar Al Yaoum, est en détention provisoire à la suite d'une plainte d'un militant LGBT pour "agression sexuelle", des faits qu'il conteste. Ses soutiens et ses proches dénoncent un "procès politique" et qualifient de "critique" l'état de santé du journaliste de 49 ans, qui a entamé une grève de la faim il y a 93 jours pour protester contre une "grande injustice". "La justice a triomphé. Toutes les sales manoeuvres de politiser l'affaire seront vaines", a réagi pour sa part le plaignant sur Facebook, précisant qu'il comptait "faire don du montant des dédommagements à une association caritative". La dernière fois que le journaliste est apparu devant la cour, le 10 juin, il marchait en titubant, son corps amaigri et la peau sur les os. Au Maroc comme à l'étranger, des défenseurs des droits humains, des intellectuels ou des responsables politiques réclament sa libération provisoire. (Belga)