Le Tribunal de l'UE, basé à Luxembourg, a débouté la présidente du Rassemblement national (RN, ex-Front National) qui demandait l'annulation de cette décision de recouvrement prise fin 2016 par l'institution européenne. Marine Le Pen "n'a pas été en mesure de démontrer que son assistante assurait des tâches effectives pour elle" et "n'a pas fourni de preuve d'une activité quelconque (de cette dernière) au titre de l'assistance parlementaire, ce qu'elle a d'ailleurs reconnu lors de l'audience", souligne le tribunal dans son arrêt. La même juridiction avait déjà rejeté l'an dernier la demande en référé de Mme Le Pen de suspendre les retenues sur son salaire d'eurodéputée, mises en place par le Parlement pour récupérer son dû dans cette affaire, estimé à 298.500 euros. Eurodéputée de 2009 à 2017, Marine Le Pen avait en effet vu son indemnité parlementaire et son indemnité de séjour amputées de moitié à partir de début 2017. Ces recouvrements avaient cessé de fait quand elle a quitté le Parlement européen au courant de l'année 2017. Les retenues réalisées avant son départ sur ses revenus d'eurodéputée ont permis au Parlement de récupérer environ 60.000 euros. Pour le reste, l'institution compte sur les suites de la procédure en cours devant la justice française, dans laquelle elle s'est porté partie civile. En mars dernier, la justice européenne avait confirmé une autre décision du Parlement européen qui exigeait, pour les mêmes raisons, un remboursement de 600.000 euros des anciens élus français du Front national Jean-Marie Le Pen et Bruno Gollnisch. En mai, l'eurodéputée FN Mylène Troszczynski avait à son tour été déboutée par le tribunal de l'UE dans une affaire similaire. Elle devra rembourser 56.000 euros à l'hémicycle de l'UE. (Belga)

Le Tribunal de l'UE, basé à Luxembourg, a débouté la présidente du Rassemblement national (RN, ex-Front National) qui demandait l'annulation de cette décision de recouvrement prise fin 2016 par l'institution européenne. Marine Le Pen "n'a pas été en mesure de démontrer que son assistante assurait des tâches effectives pour elle" et "n'a pas fourni de preuve d'une activité quelconque (de cette dernière) au titre de l'assistance parlementaire, ce qu'elle a d'ailleurs reconnu lors de l'audience", souligne le tribunal dans son arrêt. La même juridiction avait déjà rejeté l'an dernier la demande en référé de Mme Le Pen de suspendre les retenues sur son salaire d'eurodéputée, mises en place par le Parlement pour récupérer son dû dans cette affaire, estimé à 298.500 euros. Eurodéputée de 2009 à 2017, Marine Le Pen avait en effet vu son indemnité parlementaire et son indemnité de séjour amputées de moitié à partir de début 2017. Ces recouvrements avaient cessé de fait quand elle a quitté le Parlement européen au courant de l'année 2017. Les retenues réalisées avant son départ sur ses revenus d'eurodéputée ont permis au Parlement de récupérer environ 60.000 euros. Pour le reste, l'institution compte sur les suites de la procédure en cours devant la justice française, dans laquelle elle s'est porté partie civile. En mars dernier, la justice européenne avait confirmé une autre décision du Parlement européen qui exigeait, pour les mêmes raisons, un remboursement de 600.000 euros des anciens élus français du Front national Jean-Marie Le Pen et Bruno Gollnisch. En mai, l'eurodéputée FN Mylène Troszczynski avait à son tour été déboutée par le tribunal de l'UE dans une affaire similaire. Elle devra rembourser 56.000 euros à l'hémicycle de l'UE. (Belga)