En cause, principalement, selon la motion adoptée: la carte blanche diffusée mardi par Mme Nagy dans le quotidien Le Soir dans laquelle celle-ci met en cause l'évolution des Verts sur la question religieuse. Elle y invoque une interview du député européen Philippe Lamberts parue dans Le Vif/L'Express, où celui-ci se montre critique sur le combat laïc qui serait allé "trop loin". Elle s'interroge aussi sur l'évolution du groupe politique à Bruxelles à l'occasion de certains débats, notamment à propos du port du voile par des mères accompagnant les enfants à la piscine.

A l'approche de nouvelles échéances électorales Marie Nagy y appelait les Verts à mener "un débat de clarification nécessaire".

Dans la motion adoptée à 9 voix pour, 2 contre et une abstention, en présence de l'intéressée, il est reproché à celle-ci une "médiatisation intentionnelle et préméditée d'un conflit interne qui porte essentiellement et principalement sur des dysfonctionnements organisationnels" alors qu'un processus de médiation est "mené depuis plusieurs moins" et était "en passe d'aboutir lundi soir, veille de ladite publication"; de ne "jamais avoir saisi les instances ad hoc du parti pour tenir ce débat".

L'acte posé par cette carte blanche "atteste en outre de l'absence de volonté de l'auteure à oeuvrer à une sortie de crise collective et positive, ...".

La motion parle d'une "inévitable rupture de confiance qu'engendre la publication de la carte blanche entre Marie Nagy et la locale". Elle "constate l'incapacité de Marie Nagy à désormais assurer son rôle de cheffe de groupe et demande aux conseiller.e.s communaux/ales Ecolo-Groen d'en désigner un nouveau ou une nouvelle au plus tard avant le prochain conseil (ndlr: de lundi)

Elle demande que la commission des membres d'Ecolo soit saisie de ce sujet et d'une demande d'exclusion de Marie Nagy de la section locale.

Interrogée jeudi soir, Marie Nagy a tenu à préciser que la carte blanche qu'elle a adressée au quotidien Le Soir ne constituait autre chose qu'un "appel amical à Ecolo et à d'autres partis, autour de cette question essentielle de la neutralité pour permettre le dialogue entre les composantes de la société en Belgique, et de construire quelque chose ensemble dans l'intérêt de chacun".

"Je donne rendez-vous à mon parti sur la question de savoir si nous allons faire le jeu du communautarisme. Sur le fond, mon parcours est fait de 35 ans de combats avec et pour Ecolo, en faveur de l'environnement, de la solidarité et de la neutralité", a-t-elle ajouté.

En cause, principalement, selon la motion adoptée: la carte blanche diffusée mardi par Mme Nagy dans le quotidien Le Soir dans laquelle celle-ci met en cause l'évolution des Verts sur la question religieuse. Elle y invoque une interview du député européen Philippe Lamberts parue dans Le Vif/L'Express, où celui-ci se montre critique sur le combat laïc qui serait allé "trop loin". Elle s'interroge aussi sur l'évolution du groupe politique à Bruxelles à l'occasion de certains débats, notamment à propos du port du voile par des mères accompagnant les enfants à la piscine. A l'approche de nouvelles échéances électorales Marie Nagy y appelait les Verts à mener "un débat de clarification nécessaire". Dans la motion adoptée à 9 voix pour, 2 contre et une abstention, en présence de l'intéressée, il est reproché à celle-ci une "médiatisation intentionnelle et préméditée d'un conflit interne qui porte essentiellement et principalement sur des dysfonctionnements organisationnels" alors qu'un processus de médiation est "mené depuis plusieurs moins" et était "en passe d'aboutir lundi soir, veille de ladite publication"; de ne "jamais avoir saisi les instances ad hoc du parti pour tenir ce débat". L'acte posé par cette carte blanche "atteste en outre de l'absence de volonté de l'auteure à oeuvrer à une sortie de crise collective et positive, ...". La motion parle d'une "inévitable rupture de confiance qu'engendre la publication de la carte blanche entre Marie Nagy et la locale". Elle "constate l'incapacité de Marie Nagy à désormais assurer son rôle de cheffe de groupe et demande aux conseiller.e.s communaux/ales Ecolo-Groen d'en désigner un nouveau ou une nouvelle au plus tard avant le prochain conseil (ndlr: de lundi) Elle demande que la commission des membres d'Ecolo soit saisie de ce sujet et d'une demande d'exclusion de Marie Nagy de la section locale. Interrogée jeudi soir, Marie Nagy a tenu à préciser que la carte blanche qu'elle a adressée au quotidien Le Soir ne constituait autre chose qu'un "appel amical à Ecolo et à d'autres partis, autour de cette question essentielle de la neutralité pour permettre le dialogue entre les composantes de la société en Belgique, et de construire quelque chose ensemble dans l'intérêt de chacun". "Je donne rendez-vous à mon parti sur la question de savoir si nous allons faire le jeu du communautarisme. Sur le fond, mon parcours est fait de 35 ans de combats avec et pour Ecolo, en faveur de l'environnement, de la solidarité et de la neutralité", a-t-elle ajouté.