D'autres personnalités, comme l'ex-vice-présidente Soraya Saenz de Santamaria ou le président du Pays basque Iñigo Urkullu, qui avait servi de médiateur au paroxysme des tensions, doivent également témoigner dans ce procès historique. Le principal accusé, l'ex-vice-président catalan Oriol Junqueras, risque 25 ans de prison. (Belga)