Interrogé mercredi en séance plénière du Parlement par le député Olivier Maroy (MR, opposition), M. Marcourt a expliqué que RTL estimait que l'arrivée de TF1 devait être à tout prix évitée, tandis que la RTBF la juge, elle, inévitable. "Cette position principielle contradictoire entre la RTBF et RTL empêche de trouver une solution", a jugé le ministre. "Je regrette que nous soyons dans cette situation", a ajouté M. Marcourt, pour qui l'arrivée de TF1 sur le marché publicitaire belge francophone aura à coup sûr un impact sur l'emploi et la production d'émissions en Fédération. Fin février, M. Marcourt avait expliqué devant le Parlement que l'arrivée de TF1 sur le marché publicitaire belge ne pouvait être juridiquement entravée. La chaîne privée française jouit en Belgique francophone d'une part d'audience de 15%, dont elle ne retire aucune recette directe. L'organisation de décrochages publicitaires pourrait dès lors lui rapporter entre 20 et 30 millions d'euros par an, essentiellement aux dépens de l'opérateur RTL. Dans sa réplique, M. Maroy a déploré la "passivité" du ministre dans ce dossier. "Vous fuyez vos responsabilités en renvoyant de la sorte la patate chaude aux patrons de la RTBF et de RTL", a-t-il dénoncé. (Belga)

Interrogé mercredi en séance plénière du Parlement par le député Olivier Maroy (MR, opposition), M. Marcourt a expliqué que RTL estimait que l'arrivée de TF1 devait être à tout prix évitée, tandis que la RTBF la juge, elle, inévitable. "Cette position principielle contradictoire entre la RTBF et RTL empêche de trouver une solution", a jugé le ministre. "Je regrette que nous soyons dans cette situation", a ajouté M. Marcourt, pour qui l'arrivée de TF1 sur le marché publicitaire belge francophone aura à coup sûr un impact sur l'emploi et la production d'émissions en Fédération. Fin février, M. Marcourt avait expliqué devant le Parlement que l'arrivée de TF1 sur le marché publicitaire belge ne pouvait être juridiquement entravée. La chaîne privée française jouit en Belgique francophone d'une part d'audience de 15%, dont elle ne retire aucune recette directe. L'organisation de décrochages publicitaires pourrait dès lors lui rapporter entre 20 et 30 millions d'euros par an, essentiellement aux dépens de l'opérateur RTL. Dans sa réplique, M. Maroy a déploré la "passivité" du ministre dans ce dossier. "Vous fuyez vos responsabilités en renvoyant de la sorte la patate chaude aux patrons de la RTBF et de RTL", a-t-il dénoncé. (Belga)