Dimanche, quelque 70.000 personnes ont participé à la seconde marche pour le climat organisée dans les rues de Bruxelles. Les manifestants réclament des mesures contraignantes et "socialement justes" afin d'opérer la transition écologique. En décembre, une précédente marche avait déjà réuni 75.000 personnes dans la capitale. Elle avait été organisée par la Coalition Climat, qui rassemble plus de 70 organisations environnementales, syndicales, de jeunesse et de mouvements citoyens.

"Beaucoup a été fait"

Hier, lors de son discours à la session d'ouverture des Journées diplomatiques, le Premier ministre a affirmé que le climat faisait partie de ses priorités. Mais "nous devons dire la vérité: nous devons assurer la sécurité d'approvisionnement et des tarifs raisonnables, et en même temps respecter nos engagements internationaux. Ce n'est pas évident", a-t-il déclaré. Ces dernières années, "beaucoup a été fait, mais peut-être pas assez expliqué", a estimé M. Michel. Il a renvoyé aux investissements supplémentaires dans les énergies renouvelables, en donnant l'exemple du parc éolien en mer du Nord. Les obligations vertes, qui doivent stimuler les investissements dans des projets durables, sont aussi devenues une réalité sous le gouvernement Michel.

Ecolo demande des actes forts

De son côté, le parti Ecolo exige que les revendications des citoyens se traduisent "dès maintenant" par des décisions fortes. Les écologistes demandent le refinancement de la SNCB et la fin du système de financement par la collectivité des voitures salaires. Ils souhaitent également que les gouvernements régionaux et fédéral s'accordent sur la finalisation du Plan National Énergie Climat, dont les ambitions "doivent être drastiquement relevées". Ecolo plaide enfin pour une Loi Climat qui permette d'orienter l'ensemble des politiques "dans une trajectoire climato-compatible".

Dimanche, quelque 70.000 personnes ont participé à la seconde marche pour le climat organisée dans les rues de Bruxelles. Les manifestants réclament des mesures contraignantes et "socialement justes" afin d'opérer la transition écologique. En décembre, une précédente marche avait déjà réuni 75.000 personnes dans la capitale. Elle avait été organisée par la Coalition Climat, qui rassemble plus de 70 organisations environnementales, syndicales, de jeunesse et de mouvements citoyens. "Beaucoup a été fait" Hier, lors de son discours à la session d'ouverture des Journées diplomatiques, le Premier ministre a affirmé que le climat faisait partie de ses priorités. Mais "nous devons dire la vérité: nous devons assurer la sécurité d'approvisionnement et des tarifs raisonnables, et en même temps respecter nos engagements internationaux. Ce n'est pas évident", a-t-il déclaré. Ces dernières années, "beaucoup a été fait, mais peut-être pas assez expliqué", a estimé M. Michel. Il a renvoyé aux investissements supplémentaires dans les énergies renouvelables, en donnant l'exemple du parc éolien en mer du Nord. Les obligations vertes, qui doivent stimuler les investissements dans des projets durables, sont aussi devenues une réalité sous le gouvernement Michel. Ecolo demande des actes forts De son côté, le parti Ecolo exige que les revendications des citoyens se traduisent "dès maintenant" par des décisions fortes. Les écologistes demandent le refinancement de la SNCB et la fin du système de financement par la collectivité des voitures salaires. Ils souhaitent également que les gouvernements régionaux et fédéral s'accordent sur la finalisation du Plan National Énergie Climat, dont les ambitions "doivent être drastiquement relevées". Ecolo plaide enfin pour une Loi Climat qui permette d'orienter l'ensemble des politiques "dans une trajectoire climato-compatible".