A cette marche blanche s'est ajouté un mouvement de soutien dans d'autres villes, dont Paris, Strasbourg et Bordeaux où les bus ont observé une minute de silence à 19h30. L'agression de Philippe Monguillot, chauffeur de 59 ans, a suscité une vive émotion parmi ses collègues qui ont exercé leur droit de retrait lundi matin et assuré qu'ils ne reprendraient pas le travail "avant les obsèques". Selon les mots du procureur de la République adjoint de Bayonne, Marc Mariée, le chauffeur a été victime d'une agression "d'une extrême violence" alors qu'il voulait contrôler le ticket d'un des mis en cause et exigeait le port du masque pour les trois autres. Deux hommes de 22 et 23 ans, soupçonnés d'avoir porté les coups ont été mis en examen pour tentative d'homicide volontaire et écroués, a-t-on appris mercredi auprès du parquet de Bayonne. (Belga)

A cette marche blanche s'est ajouté un mouvement de soutien dans d'autres villes, dont Paris, Strasbourg et Bordeaux où les bus ont observé une minute de silence à 19h30. L'agression de Philippe Monguillot, chauffeur de 59 ans, a suscité une vive émotion parmi ses collègues qui ont exercé leur droit de retrait lundi matin et assuré qu'ils ne reprendraient pas le travail "avant les obsèques". Selon les mots du procureur de la République adjoint de Bayonne, Marc Mariée, le chauffeur a été victime d'une agression "d'une extrême violence" alors qu'il voulait contrôler le ticket d'un des mis en cause et exigeait le port du masque pour les trois autres. Deux hommes de 22 et 23 ans, soupçonnés d'avoir porté les coups ont été mis en examen pour tentative d'homicide volontaire et écroués, a-t-on appris mercredi auprès du parquet de Bayonne. (Belga)