Le champ de Nassiriya, à 300 km au sud de Bagdad, qui produit 82.000 barils par jour, est fermé par un sit-in de manifestants qui réclament des emplois, ont indiqué des cadres du secteur pétrolier. Il s'agit de la première interruption du flux d'or noir en Irak, deuxième producteur de l'Opep, depuis le début le 1er octobre d'une révolte inédite depuis des décennies contre le pouvoir accusé de corruption et d'incompétence, et son parrain iranien. Les administrations et les écoles sont, elles, fermées dans la plupart des villes du sud irakien depuis plus de deux mois quasiment sans interruption. Dimanche, à Diwaniya, les manifestants ont de nouveau déclaré la "grève générale" pour faire pression sur des autorités en plein marasme. Sous la pression de la rue, le Premier ministre Adel Abdel Mahdi a démissionné fin novembre et les principales institutions restent incapables de s'accorder sur le nom du futur chef du gouvernement. Les manifestants réclament la fin de la corruption qui a englouti en 16 ans deux fois le PIB de l'Irak et du système politique de répartition des postes en fonction des ethnies et des confessions. Manifestations et piquets de grève ont paralysé également dimanche les villes de Kout, Hilla, Amara et la ville sainte de Najaf, ont constaté des correspondants de l'AFP. (Belga)

Le champ de Nassiriya, à 300 km au sud de Bagdad, qui produit 82.000 barils par jour, est fermé par un sit-in de manifestants qui réclament des emplois, ont indiqué des cadres du secteur pétrolier. Il s'agit de la première interruption du flux d'or noir en Irak, deuxième producteur de l'Opep, depuis le début le 1er octobre d'une révolte inédite depuis des décennies contre le pouvoir accusé de corruption et d'incompétence, et son parrain iranien. Les administrations et les écoles sont, elles, fermées dans la plupart des villes du sud irakien depuis plus de deux mois quasiment sans interruption. Dimanche, à Diwaniya, les manifestants ont de nouveau déclaré la "grève générale" pour faire pression sur des autorités en plein marasme. Sous la pression de la rue, le Premier ministre Adel Abdel Mahdi a démissionné fin novembre et les principales institutions restent incapables de s'accorder sur le nom du futur chef du gouvernement. Les manifestants réclament la fin de la corruption qui a englouti en 16 ans deux fois le PIB de l'Irak et du système politique de répartition des postes en fonction des ethnies et des confessions. Manifestations et piquets de grève ont paralysé également dimanche les villes de Kout, Hilla, Amara et la ville sainte de Najaf, ont constaté des correspondants de l'AFP. (Belga)