"Les images marquantes de certaines interventions policières circulent de par le monde et éveillent, à juste titre, des réactions indignées. Nous aussi, à la police, sommes indignés", écrivent le commissaire général de la police fédérale et le président de la Commission permanente de la police locale. Ces derniers temps, la police a été associée à "violence et racisme" par certains, déplorent-ils. Et cette tendance prend parfois la forme d'une incitation à la violence physique ou verbale envers la police et les concitoyens, dénoncent les responsables. "Ceci est inconcevable et inacceptable, tout comme l'est l'usage d'une contrainte illégitime ou de propos inappropriés par la police." Les forces de l'ordre doivent rendre compte en toute transparence aux autorités ainsi qu'aux différentes instances de contrôle, rappellent encore leurs dirigeants. Cela vaut également en matière de racisme, insistent-ils. "À ce sujet, nous voulons l'affirmer très clairement : il n'y a pas de problème structurel de racisme au sein de la police. Les propos et comportements racistes n'ont, par ailleurs, pas leur place à la police et les cas individuels font l'objet de suites judiciaires ou disciplinaires." Enfin, la police doit pouvoir être à l'écoute de tous les acteurs externes concernés, estiment Marc De Mesmaeker et Nicholas Paelinck. "Leurs éventuelles recommandations méritent également toute notre réflexion et appellent un débat argumenté. Nous entendons en effet être une organisation ouverte, respectueuse de chacun. Et ce respect, nous l'attendons aussi à l'égard de nos collègues." (Belga)

"Les images marquantes de certaines interventions policières circulent de par le monde et éveillent, à juste titre, des réactions indignées. Nous aussi, à la police, sommes indignés", écrivent le commissaire général de la police fédérale et le président de la Commission permanente de la police locale. Ces derniers temps, la police a été associée à "violence et racisme" par certains, déplorent-ils. Et cette tendance prend parfois la forme d'une incitation à la violence physique ou verbale envers la police et les concitoyens, dénoncent les responsables. "Ceci est inconcevable et inacceptable, tout comme l'est l'usage d'une contrainte illégitime ou de propos inappropriés par la police." Les forces de l'ordre doivent rendre compte en toute transparence aux autorités ainsi qu'aux différentes instances de contrôle, rappellent encore leurs dirigeants. Cela vaut également en matière de racisme, insistent-ils. "À ce sujet, nous voulons l'affirmer très clairement : il n'y a pas de problème structurel de racisme au sein de la police. Les propos et comportements racistes n'ont, par ailleurs, pas leur place à la police et les cas individuels font l'objet de suites judiciaires ou disciplinaires." Enfin, la police doit pouvoir être à l'écoute de tous les acteurs externes concernés, estiment Marc De Mesmaeker et Nicholas Paelinck. "Leurs éventuelles recommandations méritent également toute notre réflexion et appellent un débat argumenté. Nous entendons en effet être une organisation ouverte, respectueuse de chacun. Et ce respect, nous l'attendons aussi à l'égard de nos collègues." (Belga)