Ned Price a réaffirmé devant la presse que le gouvernement de Joe Biden était "aux côtés du peuple cubain, y compris lors des récentes manifestations" qui ont secoué l'île communiste mi-juillet. Et pour "assister les Cubains", il a évoqué la possibilité d'accroître le personnel diplomatique américain à Cuba, réduit à la portion congrue sous la présidence de Donald Trump, notamment en raison de mystérieux "incidents de santé" qui ont affecté les diplomates américains sur place. "Nous sommes notamment en train d'examiner nos plans pour accroître les effectifs de notre ambassade à La Havane afin de faciliter les activités consulaires, le dialogue avec la société civile", a-t-il dit. "Tout cela servira à aider les Cubains à obtenir plus de droits humains, de libertés, de droits universels dont ils ont été privés depuis bien trop longtemps", a-t-il ajouté, sans fournir de calendrier pour une telle décision. Au-delà de cette présence diplomatique, l'administration Biden semble avoir entamé un tournant au sujet des "remesas", ces envois d'argent aux Cubains par leurs proches aux Etats-Unis. Pendant la campagne pour la présidentielle américaine de novembre, le démocrate avait évoqué l'idée de lever les restrictions sur ces transferts de fonds entre particuliers. Mais la semaine dernière, il avait martelé que cela n'aurait "pas lieu maintenant", face au risque que le "régime confisque" cet argent. Cette fermeté avait déçu nombre de Cubains qui souhaitaient qu'il revienne sur les restrictions les plus dures imposées par son prédécesseur républicain. Mardi, le gouvernement américain a ainsi annoncé la création d'un "groupe de travail" sur ce sujet, "pour identifier les manières les plus efficaces afin que ces transferts d'argent, et c'est très important, aillent directement dans les mains du peuple cubain", a expliqué Ned Price. Ils ne seront autorisés "que si nous pouvons garantir" cela, et éviter "qu'ils aillent dans les coffres du régime", a-t-il assuré. (Belga)

Ned Price a réaffirmé devant la presse que le gouvernement de Joe Biden était "aux côtés du peuple cubain, y compris lors des récentes manifestations" qui ont secoué l'île communiste mi-juillet. Et pour "assister les Cubains", il a évoqué la possibilité d'accroître le personnel diplomatique américain à Cuba, réduit à la portion congrue sous la présidence de Donald Trump, notamment en raison de mystérieux "incidents de santé" qui ont affecté les diplomates américains sur place. "Nous sommes notamment en train d'examiner nos plans pour accroître les effectifs de notre ambassade à La Havane afin de faciliter les activités consulaires, le dialogue avec la société civile", a-t-il dit. "Tout cela servira à aider les Cubains à obtenir plus de droits humains, de libertés, de droits universels dont ils ont été privés depuis bien trop longtemps", a-t-il ajouté, sans fournir de calendrier pour une telle décision. Au-delà de cette présence diplomatique, l'administration Biden semble avoir entamé un tournant au sujet des "remesas", ces envois d'argent aux Cubains par leurs proches aux Etats-Unis. Pendant la campagne pour la présidentielle américaine de novembre, le démocrate avait évoqué l'idée de lever les restrictions sur ces transferts de fonds entre particuliers. Mais la semaine dernière, il avait martelé que cela n'aurait "pas lieu maintenant", face au risque que le "régime confisque" cet argent. Cette fermeté avait déçu nombre de Cubains qui souhaitaient qu'il revienne sur les restrictions les plus dures imposées par son prédécesseur républicain. Mardi, le gouvernement américain a ainsi annoncé la création d'un "groupe de travail" sur ce sujet, "pour identifier les manières les plus efficaces afin que ces transferts d'argent, et c'est très important, aillent directement dans les mains du peuple cubain", a expliqué Ned Price. Ils ne seront autorisés "que si nous pouvons garantir" cela, et éviter "qu'ils aillent dans les coffres du régime", a-t-il assuré. (Belga)