Sur l'emblématique place Tahrir de Bagdad, épicentre de la contestation qui réclame une nouvelle classe dirigeante en Irak, la foule était immense. C'est près de cette place que 20 manifestants et quatre policiers ont été tués vendredi dans une attaque menée par des hommes armés -toujours non identifiés selon les autorités- dans un parking à plusieurs étages occupé par les protestataires à Bagdad. A Nassiriya, grande ville du Sud également théâtre d'une tuerie il y a une dizaine de jours, les manifestants se sont regroupés sur une place du centre-ville, rejoints par des délégations de puissantes tribus. Dans plusieurs villes du sud agricole irakien, les autorités locales ont déclaré dimanche, premier jour de la semaine en Irak, chômé pour les fonctionnaires, alors que les piquets de grève et autres blocages se poursuivent. Des milliers d'Irakiens ont manifesté également à al-Hilla, Amara, Diwaniya, Kout et Najaf, ont constaté des correspondants de l'AFP dans ces villes du sud. (Belga)

Sur l'emblématique place Tahrir de Bagdad, épicentre de la contestation qui réclame une nouvelle classe dirigeante en Irak, la foule était immense. C'est près de cette place que 20 manifestants et quatre policiers ont été tués vendredi dans une attaque menée par des hommes armés -toujours non identifiés selon les autorités- dans un parking à plusieurs étages occupé par les protestataires à Bagdad. A Nassiriya, grande ville du Sud également théâtre d'une tuerie il y a une dizaine de jours, les manifestants se sont regroupés sur une place du centre-ville, rejoints par des délégations de puissantes tribus. Dans plusieurs villes du sud agricole irakien, les autorités locales ont déclaré dimanche, premier jour de la semaine en Irak, chômé pour les fonctionnaires, alors que les piquets de grève et autres blocages se poursuivent. Des milliers d'Irakiens ont manifesté également à al-Hilla, Amara, Diwaniya, Kout et Najaf, ont constaté des correspondants de l'AFP dans ces villes du sud. (Belga)