"Le Conseil National de Sécurité avait été informé de la perspective de la manifestation statique de dimanche à la place Poelaert, mais il a été décidé de ne pas interdire l'événement", a rappelé mardi le ministre-président bruxellois Rudi Vervoort. Mercredi en commission de la Chambre, Pieter De Crem a confirmé cette décision de ne pas interdire. "C'est au bourgmestre et à son corps de police d'interpréter, d'implémenter les règles et de trouver le bon équilibre. Le gouverneur peut intervenir si nécessaire, et moi-même en dernier ressort. Je le répète, je suis disposé à le faire. Mais, en ce qui concerne la manifestation de dimanche, il nous avait été assuré que les mesures avaient été prises en matière de port de masques et de distanciation. Des stewards avaient été mobilisés et la réserve fédérale a bien été appelée et déployée. A cause du grand nombre de participants, les règles de distanciation n'ont pas pu être respectées. Il avait aussi été demandé de manifester en silence pour éviter les postillons mais les manifestants n'ont pas suivi ces directives." Pieter De Crem a indiqué que la manifestation en tant que telle, qui s'est déroulée de 14h30 à 16h30 s'est tenue dans le calme. Les incidents ont éclaté vers 17h30 et l'ordre public a été rétabli vers 21h00. Au total, 15 boutiques ont été pillées sur le territoire de la Ville de Bruxelles, 18 vandalisées à Ixelles. Trente-deux policiers ont été légèrement blessés et un plus grièvement. Il n'a toutefois pas été hospitalisé. Quinze véhicules de police ont été endommagés, a communiqué le ministre de l'Intérieur. (Belga)

"Le Conseil National de Sécurité avait été informé de la perspective de la manifestation statique de dimanche à la place Poelaert, mais il a été décidé de ne pas interdire l'événement", a rappelé mardi le ministre-président bruxellois Rudi Vervoort. Mercredi en commission de la Chambre, Pieter De Crem a confirmé cette décision de ne pas interdire. "C'est au bourgmestre et à son corps de police d'interpréter, d'implémenter les règles et de trouver le bon équilibre. Le gouverneur peut intervenir si nécessaire, et moi-même en dernier ressort. Je le répète, je suis disposé à le faire. Mais, en ce qui concerne la manifestation de dimanche, il nous avait été assuré que les mesures avaient été prises en matière de port de masques et de distanciation. Des stewards avaient été mobilisés et la réserve fédérale a bien été appelée et déployée. A cause du grand nombre de participants, les règles de distanciation n'ont pas pu être respectées. Il avait aussi été demandé de manifester en silence pour éviter les postillons mais les manifestants n'ont pas suivi ces directives." Pieter De Crem a indiqué que la manifestation en tant que telle, qui s'est déroulée de 14h30 à 16h30 s'est tenue dans le calme. Les incidents ont éclaté vers 17h30 et l'ordre public a été rétabli vers 21h00. Au total, 15 boutiques ont été pillées sur le territoire de la Ville de Bruxelles, 18 vandalisées à Ixelles. Trente-deux policiers ont été légèrement blessés et un plus grièvement. Il n'a toutefois pas été hospitalisé. Quinze véhicules de police ont été endommagés, a communiqué le ministre de l'Intérieur. (Belga)