L'homophobie tue encore en 2021. C'est ce qu'ont voulu rappeler une trentaine d'associations du Collectif du 8 mars alors qu'elles invitaient un maximum de 100 personnes à un rassemblement statique sur la place d'Armes à Namur lundi soir. Plusieurs participants à cette première manifestation du genre, intitulée "Queers et Fabuleux.euses", ont pris la parole pour illustrer leur besoin de s'affirmer et s'exprimer librement dans l'espace public. Elles ont rappelé que les droits des personnes LGBTQI+ ne sont, aujourd'hui encore, pas toujours respectés. "On trouvait important de se rassembler en cette année difficile qui a vu un meurtre homophobe en mars, une hausse des agressions de personnes transgenre et alors que la situation des travailleurs du sexe est intenable", a indiqué à l'agence Belga Thibaut De Meulemeester pour la Maison Arc-en-ciel de Namur. Les effets de la crise sanitaire ont été particulièrement difficiles pour les personnes LGBTQI+, principalement les jeunes et les isolés. "Nos associations, dont le fonctionnement a été entravé, ne sont pas simplement du loisir. Elles ont un rôle d'accompagnement. Elles offrent une oreille attentive, de l'aide, des ressources quand on fait face à un rejet professionnel, familial ou social", a expliqué Mme De Meulemeester. La Ville de Namur s'est associée à ces revendications, notamment en hissant des drapeaux colorés à divers endroits afin d'exprimer son soutien envers les droits de toutes les personnes LGBTQI+, "quels que soient leurs préférences sexuelles et affectives, leur identité et expression de genre, leurs caractéristiques biologiques, leur statut sérologique ou social", a conclu l'échevin de l'égalité des chances Philippe Noël. (Belga)

L'homophobie tue encore en 2021. C'est ce qu'ont voulu rappeler une trentaine d'associations du Collectif du 8 mars alors qu'elles invitaient un maximum de 100 personnes à un rassemblement statique sur la place d'Armes à Namur lundi soir. Plusieurs participants à cette première manifestation du genre, intitulée "Queers et Fabuleux.euses", ont pris la parole pour illustrer leur besoin de s'affirmer et s'exprimer librement dans l'espace public. Elles ont rappelé que les droits des personnes LGBTQI+ ne sont, aujourd'hui encore, pas toujours respectés. "On trouvait important de se rassembler en cette année difficile qui a vu un meurtre homophobe en mars, une hausse des agressions de personnes transgenre et alors que la situation des travailleurs du sexe est intenable", a indiqué à l'agence Belga Thibaut De Meulemeester pour la Maison Arc-en-ciel de Namur. Les effets de la crise sanitaire ont été particulièrement difficiles pour les personnes LGBTQI+, principalement les jeunes et les isolés. "Nos associations, dont le fonctionnement a été entravé, ne sont pas simplement du loisir. Elles ont un rôle d'accompagnement. Elles offrent une oreille attentive, de l'aide, des ressources quand on fait face à un rejet professionnel, familial ou social", a expliqué Mme De Meulemeester. La Ville de Namur s'est associée à ces revendications, notamment en hissant des drapeaux colorés à divers endroits afin d'exprimer son soutien envers les droits de toutes les personnes LGBTQI+, "quels que soient leurs préférences sexuelles et affectives, leur identité et expression de genre, leurs caractéristiques biologiques, leur statut sérologique ou social", a conclu l'échevin de l'égalité des chances Philippe Noël. (Belga)