Le gouvernement espagnol s'est engagé à empêcher ce référendum déclaré anticonstitutionnel par la justice. Mais plus des deux tiers des maires catalans se sont déjà engagés à ouvrir leurs locaux municipaux pour le vote, convoqué le 1er octobre par l'exécutif indépendantiste de cette région du nord-est de l'Espagne. Le parquet général d'Espagne avait ordonné mercredi aux procureurs de Catalogne de citer à comparaître ces maires prêts à coopérer "à l'organisation du scrutin illégal" pour les inculper. S'ils ne répondent pas à la convocation, ils peuvent être arrêtés. Les séparatistes sont majoritaires au parlement régional depuis 2015, mais la société catalane est très partagée sur la question de l'indépendance, selon les sondages. Lors des élections régionales en 2015, les indépendantistes avaient obtenu 47,6% des suffrages et le camp soutenant le maintien en Espagne 51,28%. En revanche une majorité de Catalans souhaite pouvoir s'exprimer dans un référendum. (Belga)

Le gouvernement espagnol s'est engagé à empêcher ce référendum déclaré anticonstitutionnel par la justice. Mais plus des deux tiers des maires catalans se sont déjà engagés à ouvrir leurs locaux municipaux pour le vote, convoqué le 1er octobre par l'exécutif indépendantiste de cette région du nord-est de l'Espagne. Le parquet général d'Espagne avait ordonné mercredi aux procureurs de Catalogne de citer à comparaître ces maires prêts à coopérer "à l'organisation du scrutin illégal" pour les inculper. S'ils ne répondent pas à la convocation, ils peuvent être arrêtés. Les séparatistes sont majoritaires au parlement régional depuis 2015, mais la société catalane est très partagée sur la question de l'indépendance, selon les sondages. Lors des élections régionales en 2015, les indépendantistes avaient obtenu 47,6% des suffrages et le camp soutenant le maintien en Espagne 51,28%. En revanche une majorité de Catalans souhaite pouvoir s'exprimer dans un référendum. (Belga)