"Au cours des 27 dernières années, les rapports sur les violations des droits de l'homme au Rwanda se sont succédé sans arrêt", ont déclaré les manifestants. "Les gens sont interpellés au hasard, les prisonniers sont torturés, les opposants politiques disparaissent ou sont assassinés. Le 15 février, Yvonne Idamange Iryamugwiza, survivante du génocide de 1994 et mère de quatre enfants, a appelé à une révolution pacifique. Elle aussi a été immédiatement arrêtée." Malgré tous ces rapports et incidents, la communauté internationale continue de soutenir le régime de Kagame, regrettent les militants. "En mars, Charles Michel, président du Conseil européen, s'est rendu sur place et le président français Macron y ira prochainement. Et en juin 2021, le Sommet du Commonwealth aura lieu à Kigali. C'est tout simplement ahurissant." Les manifestants demandent à la communauté internationale de faire pression sur les autorités rwandaises pour obtenir la libération immédiate d'Yvonne Idamange et de tous les autres prisonniers politiques. "Toute aide financière doit dépendre d'une amélioration de la situation des droits de l'homme. Les violations devraient donner lieu à des sanctions politiques et économiques. Les autorités rwandaises doivent respecter les droits humains fondamentaux et le droit à la liberté d'expression de leur peuple. Il doit y avoir des enquêtes indépendantes sur les arrestations arbitraires et illégales ainsi que les meurtres d'opposants politiques et de journalistes." (Belga)

"Au cours des 27 dernières années, les rapports sur les violations des droits de l'homme au Rwanda se sont succédé sans arrêt", ont déclaré les manifestants. "Les gens sont interpellés au hasard, les prisonniers sont torturés, les opposants politiques disparaissent ou sont assassinés. Le 15 février, Yvonne Idamange Iryamugwiza, survivante du génocide de 1994 et mère de quatre enfants, a appelé à une révolution pacifique. Elle aussi a été immédiatement arrêtée." Malgré tous ces rapports et incidents, la communauté internationale continue de soutenir le régime de Kagame, regrettent les militants. "En mars, Charles Michel, président du Conseil européen, s'est rendu sur place et le président français Macron y ira prochainement. Et en juin 2021, le Sommet du Commonwealth aura lieu à Kigali. C'est tout simplement ahurissant." Les manifestants demandent à la communauté internationale de faire pression sur les autorités rwandaises pour obtenir la libération immédiate d'Yvonne Idamange et de tous les autres prisonniers politiques. "Toute aide financière doit dépendre d'une amélioration de la situation des droits de l'homme. Les violations devraient donner lieu à des sanctions politiques et économiques. Les autorités rwandaises doivent respecter les droits humains fondamentaux et le droit à la liberté d'expression de leur peuple. Il doit y avoir des enquêtes indépendantes sur les arrestations arbitraires et illégales ainsi que les meurtres d'opposants politiques et de journalistes." (Belga)