Ce rassemblement a été organisé par une coalition d'associations, parmi lesquelles Greenpeace, Avaaz, Wemouve et Campact. Les participants ont fait basculer une bouteille de glyphosate de 4 mètres de haut. Une bannière rappelait que plus d'un million de citoyens européens ont signé une pétition contre l'usage de ce désherbant. Cette dernière appelle les décideurs européens à faire passer la protection de la santé avant les intérêts de l'industrie chimique. La licence du glyphosate est arrivée à son terme en 2016. La Commission européenne a prolongé de 18 mois son homologation, le temps d'obtenir de nouvelles données scientifiques. Sa nouvelle proposition pour une licence de 10 ans est soumise à l'évaluation des Etats membres. Un premier vote est attendu à l'automne. "Les nouvelles études faites par les organisations européennes sont basées sur des données fournies par l'industrie", dénonce Julie Deruy, chargée de campagne à Avaaz. "Nous, on fait confiance au centre international de la recherche contre le cancer, qui a classifié le glyphosate comme potentiellement cancérigène. Des cancérologues ont signalé que plusieurs études faisant le lien entre le glyphosate et le cancer avaient été exclues. L'Europe doit écouter ses citoyens, non les 'barons' de l'industrie chimique. Le principe de précaution doit être appliqué." (Belga)

Ce rassemblement a été organisé par une coalition d'associations, parmi lesquelles Greenpeace, Avaaz, Wemouve et Campact. Les participants ont fait basculer une bouteille de glyphosate de 4 mètres de haut. Une bannière rappelait que plus d'un million de citoyens européens ont signé une pétition contre l'usage de ce désherbant. Cette dernière appelle les décideurs européens à faire passer la protection de la santé avant les intérêts de l'industrie chimique. La licence du glyphosate est arrivée à son terme en 2016. La Commission européenne a prolongé de 18 mois son homologation, le temps d'obtenir de nouvelles données scientifiques. Sa nouvelle proposition pour une licence de 10 ans est soumise à l'évaluation des Etats membres. Un premier vote est attendu à l'automne. "Les nouvelles études faites par les organisations européennes sont basées sur des données fournies par l'industrie", dénonce Julie Deruy, chargée de campagne à Avaaz. "Nous, on fait confiance au centre international de la recherche contre le cancer, qui a classifié le glyphosate comme potentiellement cancérigène. Des cancérologues ont signalé que plusieurs études faisant le lien entre le glyphosate et le cancer avaient été exclues. L'Europe doit écouter ses citoyens, non les 'barons' de l'industrie chimique. Le principe de précaution doit être appliqué." (Belga)