Des ressortissants soudanais avaient fait le déplacement depuis la France, les Pays-Bas ou encore l'Allemagne. De multiples drapeaux de leur pays coloraient la manifestation. Des banderoles et pancartes mettaient en exergue des messages en anglais et en arabe comme "Nous nous tenons unis paysans, ouvriers, professeurs, étudiants... Nous n'avons ni peur ni haine, seulement de l'amour, de l'amour pour le Soudan", "Solidarité avec les manifestations et grèves au Soudan" ou encore "La diaspora soudanaise du monde entier contre le coup d'État militaire au Soudan". "Aujourd'hui, il y a des manifestations contre le coup d'Etat dans les grandes villes du Soudan, mais aussi à travers le monde", souligne Una El-Jak, activiste politique soudanaise. "Nous voulons que l'Union européenne soit attentive à ce qui se passe au Soudan. Des manifestants se font tirer dessus et sont tués dans la rue, aujourd'hui même encore, des personnes pacifiques qui n'ont rien d'autres dans leurs mains que peut-être des bouts de papier. Nous avons besoin d'attention pour mettre fin à cette situation. (...) Nous devons continuer à manifester dans le pays et ailleurs jusqu'à ce que les militaires rendent le pouvoir au peuple". A la suite de la destitution de l'autocrate Omar Al-Bachir en avril 2019 au prix de six mois de mobilisation et plus de 250 morts, des autorités militaro-civiles ont organisé un gouvernement provisoire chargé de mener la transition vers un pouvoir entièrement civil. Lundi dernier, après des semaines de tensions entre les dirigeants civils et militaires, le général Abdel Fattah al-Burhan, jusqu'alors à la tête du conseil de souveraineté, a annoncé que l'armée avait arrêté la plupart des dirigeants civils. (Belga)

Des ressortissants soudanais avaient fait le déplacement depuis la France, les Pays-Bas ou encore l'Allemagne. De multiples drapeaux de leur pays coloraient la manifestation. Des banderoles et pancartes mettaient en exergue des messages en anglais et en arabe comme "Nous nous tenons unis paysans, ouvriers, professeurs, étudiants... Nous n'avons ni peur ni haine, seulement de l'amour, de l'amour pour le Soudan", "Solidarité avec les manifestations et grèves au Soudan" ou encore "La diaspora soudanaise du monde entier contre le coup d'État militaire au Soudan". "Aujourd'hui, il y a des manifestations contre le coup d'Etat dans les grandes villes du Soudan, mais aussi à travers le monde", souligne Una El-Jak, activiste politique soudanaise. "Nous voulons que l'Union européenne soit attentive à ce qui se passe au Soudan. Des manifestants se font tirer dessus et sont tués dans la rue, aujourd'hui même encore, des personnes pacifiques qui n'ont rien d'autres dans leurs mains que peut-être des bouts de papier. Nous avons besoin d'attention pour mettre fin à cette situation. (...) Nous devons continuer à manifester dans le pays et ailleurs jusqu'à ce que les militaires rendent le pouvoir au peuple". A la suite de la destitution de l'autocrate Omar Al-Bachir en avril 2019 au prix de six mois de mobilisation et plus de 250 morts, des autorités militaro-civiles ont organisé un gouvernement provisoire chargé de mener la transition vers un pouvoir entièrement civil. Lundi dernier, après des semaines de tensions entre les dirigeants civils et militaires, le général Abdel Fattah al-Burhan, jusqu'alors à la tête du conseil de souveraineté, a annoncé que l'armée avait arrêté la plupart des dirigeants civils. (Belga)