Aucune demande d'autorisation à manifester n'a été introduite. Le rassemblement n'est en conséquence pas autorisé. La police a cependant toléré la manifestation jusqu'à maintenant. "On a été à leur rencontre et on regarde leurs intentions", a expliqué Ilse Van de keere, porte-parole de la police de Bruxelles-Ixelles. "Si tout est respecté, on n'intervient pas. Il y en a certains qui ne portent pas le masque, mais ils tiennent la distance". Un appel à manifester a circulé sur les réseaux sociaux, pour protester notamment contre les nombreuses arrestations administratives (245 au total dont 91 visant des mineurs) à la suite de la manifestation "contre la justice de classe" du dimanche 24 janvier à Bruxelles. Plusieurs plaintes pour des violences policières lors de la détention ont été introduites au Comité P, Comité permanent de contrôle des services de police. La manifestation du 24 janvier mettait en avant plusieurs décès survenus dans le cadre d'interventions de police dont celui d'Ibrahima Barrie, un jeune de 23 ans qui a succombé à un arrêt cardiaque le samedi 9 janvier après son interpellation par la police de Bruxelles-Nord (Schaerbeek, Saint-Josse-ten-Noode et Evere). (Belga)

Aucune demande d'autorisation à manifester n'a été introduite. Le rassemblement n'est en conséquence pas autorisé. La police a cependant toléré la manifestation jusqu'à maintenant. "On a été à leur rencontre et on regarde leurs intentions", a expliqué Ilse Van de keere, porte-parole de la police de Bruxelles-Ixelles. "Si tout est respecté, on n'intervient pas. Il y en a certains qui ne portent pas le masque, mais ils tiennent la distance". Un appel à manifester a circulé sur les réseaux sociaux, pour protester notamment contre les nombreuses arrestations administratives (245 au total dont 91 visant des mineurs) à la suite de la manifestation "contre la justice de classe" du dimanche 24 janvier à Bruxelles. Plusieurs plaintes pour des violences policières lors de la détention ont été introduites au Comité P, Comité permanent de contrôle des services de police. La manifestation du 24 janvier mettait en avant plusieurs décès survenus dans le cadre d'interventions de police dont celui d'Ibrahima Barrie, un jeune de 23 ans qui a succombé à un arrêt cardiaque le samedi 9 janvier après son interpellation par la police de Bruxelles-Nord (Schaerbeek, Saint-Josse-ten-Noode et Evere). (Belga)