De petits groupes ont mené une action pour les femmes sans-papiers à 10h00 au parc Maximilien, une autre pour dénoncer les féminicides sur le campus de l'Université libre de Bruxelles (ULB) à 14h00 ou encore une pour la communauté LGBTQI+ (Lesbiennes, gays, bisexuels, transgenres, queers, intersexes et autres) à 17h15 devant la fresque de Ihsane Jarfi dans le centre de Bruxelles. Devant la gare centrale, les personnes mobilisées ont notamment chanté l'hymne des femmes, qui est l'hymne du MLF (Mouvement de libération des femmes), fondé en France en 1970. Les noms de femmes tuées en 2020 en Belgique dans des affaires de féminicides ont été écrits au sol à la craie. Des bougies ont été allumées à leurs côtés. "La crise sanitaire n'a pas mis un terme aux violences faites aux femmes, au contraire : on assiste aujourd'hui à une dangereuse augmentation de cette violence", estime Emily Burns, coordinatrice nationale de la Campagne Rosa. "Durant le (semi-)confinement, la tension augmente dans tous les foyers. Lorsqu'il y a déjà violence, c'est l'enfer qui s'instaure de manière permanente. Les personnes victimes de violence sont contraintes à des contacts plus étroits et sans plus aucun moment de répit". La précarité des femmes était aussi spécifiquement dénoncée lors de ce rassemblement. Emily Burns a fait valoir que la crise sanitaire a mis en lumière des métiers essentiels plus généralement accomplis par des femmes et qui sont précarisés : "Temps partiels involontaires dans la distribution, heures supplémentaires dans les soins, risque sanitaire accru sans fourniture de matériel de protection pour les aides à domicile, le salaire horaire est, de plus, régulièrement inférieur à 14? brut ! Enfin, les contrats précaires (intérim, CDD) sont courants et limitent la possibilité de revendiquer des conditions de travail décentes, de peur de perdre son emploi. Aussi essentielles soient ses travailleuses, elles ne sont pas traitées comme des héroïnes !" (Belga)

De petits groupes ont mené une action pour les femmes sans-papiers à 10h00 au parc Maximilien, une autre pour dénoncer les féminicides sur le campus de l'Université libre de Bruxelles (ULB) à 14h00 ou encore une pour la communauté LGBTQI+ (Lesbiennes, gays, bisexuels, transgenres, queers, intersexes et autres) à 17h15 devant la fresque de Ihsane Jarfi dans le centre de Bruxelles. Devant la gare centrale, les personnes mobilisées ont notamment chanté l'hymne des femmes, qui est l'hymne du MLF (Mouvement de libération des femmes), fondé en France en 1970. Les noms de femmes tuées en 2020 en Belgique dans des affaires de féminicides ont été écrits au sol à la craie. Des bougies ont été allumées à leurs côtés. "La crise sanitaire n'a pas mis un terme aux violences faites aux femmes, au contraire : on assiste aujourd'hui à une dangereuse augmentation de cette violence", estime Emily Burns, coordinatrice nationale de la Campagne Rosa. "Durant le (semi-)confinement, la tension augmente dans tous les foyers. Lorsqu'il y a déjà violence, c'est l'enfer qui s'instaure de manière permanente. Les personnes victimes de violence sont contraintes à des contacts plus étroits et sans plus aucun moment de répit". La précarité des femmes était aussi spécifiquement dénoncée lors de ce rassemblement. Emily Burns a fait valoir que la crise sanitaire a mis en lumière des métiers essentiels plus généralement accomplis par des femmes et qui sont précarisés : "Temps partiels involontaires dans la distribution, heures supplémentaires dans les soins, risque sanitaire accru sans fourniture de matériel de protection pour les aides à domicile, le salaire horaire est, de plus, régulièrement inférieur à 14? brut ! Enfin, les contrats précaires (intérim, CDD) sont courants et limitent la possibilité de revendiquer des conditions de travail décentes, de peur de perdre son emploi. Aussi essentielles soient ses travailleuses, elles ne sont pas traitées comme des héroïnes !" (Belga)