Votée le 15 juin en commission parlementaire des relations extérieures, le texte fera en fin d'après-midi l'objet d'un débat suivi d'un vote en plénière à la Chambre des représentants. Les manifestants avaient apporté des drapeaux belges et inscrit des messages de remerciement à la Belgique sur des pancartes, au milieu d'autres barrées des mots "Stop Génocide" ou parlant de plus trois millions de personnes dans des camps de travail forcé en Chine. Des discours ont également été prononcés. Cette manifestation était aussi l'occasion de commémorer les émeutes interethniques sanglantes entre les Ouïghours et les Hans du 5 juillet 2009. Ce jour-là, des milliers d'Ouïghours étaient descendus dans les rues d'Urumqi pour s'attaquer aux Hans, faisant officiellement 197 tués, principalement chez les Chinois de souche, avant que les Chinois ne s'en prennent à leur tour aux Ouïghours les jours suivants. "Pour nous, le soutien belge compte beaucoup", a souligné Abdymutalip Imerov, président de la Belgium UYghur Association (BUA). "Des pays ont déjà reconnu le risque de crime de génocide, mais la Belgique est le coeur de l'Union européenne. C'est un espoir pour le peuple ouïghour." Sacha Guttmann, co-président de l'Union des étudiants juifs de Belgique (UEJB), a ajouté que "le véritable enjeu sera de voir si l'exécutif agit à la suite du vote du parlement. Dans différents pays, et je pense notamment au Royaume-Uni, le gouvernement ne s'est pas encore approprié la décision du parlement et ne s'est pas encore exprimé en utilisant le terme de génocide." (Belga)

Votée le 15 juin en commission parlementaire des relations extérieures, le texte fera en fin d'après-midi l'objet d'un débat suivi d'un vote en plénière à la Chambre des représentants. Les manifestants avaient apporté des drapeaux belges et inscrit des messages de remerciement à la Belgique sur des pancartes, au milieu d'autres barrées des mots "Stop Génocide" ou parlant de plus trois millions de personnes dans des camps de travail forcé en Chine. Des discours ont également été prononcés. Cette manifestation était aussi l'occasion de commémorer les émeutes interethniques sanglantes entre les Ouïghours et les Hans du 5 juillet 2009. Ce jour-là, des milliers d'Ouïghours étaient descendus dans les rues d'Urumqi pour s'attaquer aux Hans, faisant officiellement 197 tués, principalement chez les Chinois de souche, avant que les Chinois ne s'en prennent à leur tour aux Ouïghours les jours suivants. "Pour nous, le soutien belge compte beaucoup", a souligné Abdymutalip Imerov, président de la Belgium UYghur Association (BUA). "Des pays ont déjà reconnu le risque de crime de génocide, mais la Belgique est le coeur de l'Union européenne. C'est un espoir pour le peuple ouïghour." Sacha Guttmann, co-président de l'Union des étudiants juifs de Belgique (UEJB), a ajouté que "le véritable enjeu sera de voir si l'exécutif agit à la suite du vote du parlement. Dans différents pays, et je pense notamment au Royaume-Uni, le gouvernement ne s'est pas encore approprié la décision du parlement et ne s'est pas encore exprimé en utilisant le terme de génocide." (Belga)