Les manifestants ont dénoncé les nominations de Gérald Darmanin, visé par une plainte pour un viol actuellement devant la cour d'appel de Paris, et d'Éric Dupond-Moretti, qui s'est montré critique envers le mouvement #MeToo. De nombreuses femmes étaient présentes. Des messages du type "Remaniement de la honte" et "Culture du viol en marche" ont été arborés sur des pancartes. Hélène Farnaud-Defromont, l'ambassadrice de France en Belgique, a pris la parole pour exprimer sa considération envers les droits des femmes, en respectant le devoir de réserve liée à sa fonction. "Ce remaniement est une insulte pour toutes celles et tous ceux qui se battent contre les violences faites aux femmes et pour l'égalité Femme-Homme", estime Bertrand Wert, membre fondateur de la locale d'Europe-Ecologie Les Verts pour le Benelux, qui regroupe des écologistes français. "Nommer Gérald Darmanin comme ministre de l'Intérieur quand on sait la difficulté pour les victimes de porter plainte devant les forces de police, c'est surprenant et certainement dénonçable, surtout vis-à-vis du mouvement qui s'est levé ces derniers mois contre les violences faites aux femmes. (...) On sort aussi de la crise sanitaire, qui avait justement mis en avant les violences faites aux femmes, ce qui rend cette décision encore plus incompréhensible", déplore-t-il. (Belga)

Les manifestants ont dénoncé les nominations de Gérald Darmanin, visé par une plainte pour un viol actuellement devant la cour d'appel de Paris, et d'Éric Dupond-Moretti, qui s'est montré critique envers le mouvement #MeToo. De nombreuses femmes étaient présentes. Des messages du type "Remaniement de la honte" et "Culture du viol en marche" ont été arborés sur des pancartes. Hélène Farnaud-Defromont, l'ambassadrice de France en Belgique, a pris la parole pour exprimer sa considération envers les droits des femmes, en respectant le devoir de réserve liée à sa fonction. "Ce remaniement est une insulte pour toutes celles et tous ceux qui se battent contre les violences faites aux femmes et pour l'égalité Femme-Homme", estime Bertrand Wert, membre fondateur de la locale d'Europe-Ecologie Les Verts pour le Benelux, qui regroupe des écologistes français. "Nommer Gérald Darmanin comme ministre de l'Intérieur quand on sait la difficulté pour les victimes de porter plainte devant les forces de police, c'est surprenant et certainement dénonçable, surtout vis-à-vis du mouvement qui s'est levé ces derniers mois contre les violences faites aux femmes. (...) On sort aussi de la crise sanitaire, qui avait justement mis en avant les violences faites aux femmes, ce qui rend cette décision encore plus incompréhensible", déplore-t-il. (Belga)