"L'application du mandat d'arrêt européen relève des autorités judiciaires et nous respectons l'indépendance de la justice. (...) Le Haut représentant a fait part d'un avis personnel", a indiqué un porte-parole de l'exécutif européen, lors du point presse de mi-journée. Interrogé lundi à Madrid en marge d'une réunion des ministres des Affaires étrangères dans le cadre du dialogue Europe-Asie (ASEM), M. Borrell s'était dit favorable à l'amélioration de la procédure d'extradition sur base d'un mandat d'arrêt européen, comme en fait l'objet l'ex-président de la Catalogne Carles Puigdemont, exilé en Belgique et réclamé par Madrid. "Bien sûr, cela peut être amélioré! Surtout grâce à des mécanismes qui créent une confiance mutuelle entre les pouvoirs judiciaires des pays, pour que les juges parlent davantage entre eux", a déclaré l'ancien ministre espagnol, cité par l'agence EFE. Il a ajouté qu'en Belgique, les autorités judiciaires flamandes (sic) n'avaient toujours pas livré à l'Espagne Natividad Jauregui, une Basque soupçonnée d'un crime de l'organisation terroriste ETA. La Cour européenne de justice a récemment condamné la Belgique dans un volet de ce dossier. (Belga)

"L'application du mandat d'arrêt européen relève des autorités judiciaires et nous respectons l'indépendance de la justice. (...) Le Haut représentant a fait part d'un avis personnel", a indiqué un porte-parole de l'exécutif européen, lors du point presse de mi-journée. Interrogé lundi à Madrid en marge d'une réunion des ministres des Affaires étrangères dans le cadre du dialogue Europe-Asie (ASEM), M. Borrell s'était dit favorable à l'amélioration de la procédure d'extradition sur base d'un mandat d'arrêt européen, comme en fait l'objet l'ex-président de la Catalogne Carles Puigdemont, exilé en Belgique et réclamé par Madrid. "Bien sûr, cela peut être amélioré! Surtout grâce à des mécanismes qui créent une confiance mutuelle entre les pouvoirs judiciaires des pays, pour que les juges parlent davantage entre eux", a déclaré l'ancien ministre espagnol, cité par l'agence EFE. Il a ajouté qu'en Belgique, les autorités judiciaires flamandes (sic) n'avaient toujours pas livré à l'Espagne Natividad Jauregui, une Basque soupçonnée d'un crime de l'organisation terroriste ETA. La Cour européenne de justice a récemment condamné la Belgique dans un volet de ce dossier. (Belga)