Le Conseil du contentieux des étrangers avait déjà confirmé, dans un arrêt rendu fin janvier dernier, l'exclusion du statut de réfugié et du statut de protection subsidiaire de Malika El Aroud. Dans un second arrêt rendu vendredi, le conseil a considéré que celle qui fut surnommée la "veuve noire" du djihad ne démontrait pas que son renvoi vers le Maroc l'exposerait à un risque de torture ou de traitements inhumains ou dégradants contraires à l'article 3 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales (CEDH). Par ailleurs, selon le Conseil, celle-ci ne démontrait pas non plus que son éloignement constituerait une ingérence dans sa vie privée ou familiale au sens de l'article 8 de cette même convention. En d'autres termes, il n'a pas été prouvé que Malika El Aroud avait une vie privée en Belgique. Celle-ci n'y a pas d'autre famille que sa fille, aujourd'hui majeure. (Belga)

Le Conseil du contentieux des étrangers avait déjà confirmé, dans un arrêt rendu fin janvier dernier, l'exclusion du statut de réfugié et du statut de protection subsidiaire de Malika El Aroud. Dans un second arrêt rendu vendredi, le conseil a considéré que celle qui fut surnommée la "veuve noire" du djihad ne démontrait pas que son renvoi vers le Maroc l'exposerait à un risque de torture ou de traitements inhumains ou dégradants contraires à l'article 3 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales (CEDH). Par ailleurs, selon le Conseil, celle-ci ne démontrait pas non plus que son éloignement constituerait une ingérence dans sa vie privée ou familiale au sens de l'article 8 de cette même convention. En d'autres termes, il n'a pas été prouvé que Malika El Aroud avait une vie privée en Belgique. Celle-ci n'y a pas d'autre famille que sa fille, aujourd'hui majeure. (Belga)