Le colonel Assimi Goïta, président de transition et chef de la junte au pouvoir depuis le coup d'Etat du 18 août 2020, est en revanche absent de cette liste. Autre absent notable de cette liste sur laquelle se trouvent 27 ministres en plus du chef du gouvernement: le ministre des Affaires étrangères, Abdoulaye Diop. Aucune explication n'est fournie à leur absence dans le document obtenu par un correspondant de l'Agence France-Presse. En outre, les 121 membres du Conseil national de la transition, qui fait office d'organe législatif, sont sanctionnés. Les avoirs financiers de tous ceux qui se trouvent sur la liste sont gelés et ils ont l'interdiction de voyager au sein de la Cédéao. Ces sanctions frappent aussi les membres de leur famille. Les dirigeants de la Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (Cédéao), réunis en sommet le 7 novembre, avaient décidé d'infliger des sanctions individuelles à ceux qui, après deux coups d'Etat en un an dans le pays plongé dans une crise profonde, retardaient selon eux la tenue d'élections pour un retour des civils au pouvoir. (Belga)

Le colonel Assimi Goïta, président de transition et chef de la junte au pouvoir depuis le coup d'Etat du 18 août 2020, est en revanche absent de cette liste. Autre absent notable de cette liste sur laquelle se trouvent 27 ministres en plus du chef du gouvernement: le ministre des Affaires étrangères, Abdoulaye Diop. Aucune explication n'est fournie à leur absence dans le document obtenu par un correspondant de l'Agence France-Presse. En outre, les 121 membres du Conseil national de la transition, qui fait office d'organe législatif, sont sanctionnés. Les avoirs financiers de tous ceux qui se trouvent sur la liste sont gelés et ils ont l'interdiction de voyager au sein de la Cédéao. Ces sanctions frappent aussi les membres de leur famille. Les dirigeants de la Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (Cédéao), réunis en sommet le 7 novembre, avaient décidé d'infliger des sanctions individuelles à ceux qui, après deux coups d'Etat en un an dans le pays plongé dans une crise profonde, retardaient selon eux la tenue d'élections pour un retour des civils au pouvoir. (Belga)