Mme Parly et les ministres estonien et tchèque de la Défense, Kalle Laanet et Lubomir Metnar, ont acté cette étape dans le cadre d'un déplacement commun au Mali, qui les a menés à Bamako, Gao et Ménaka. "Cette déclaration symbolique marque la réussite d'une initiative européenne inédite pour l'accompagnement au combat des forces armées maliennes. Elle témoigne de l'engagement croissant des Européens dans la lutte contre le terrorisme au-delà de leurs frontières", a indiqué le ministère des Armées dans un communiqué. Lancée le 27 mars 2020 à l'initiative de la France, la Task Force Takuba fait partie de l'opération anti-terroriste française Barkhane. Elle est composée de forces spéciales européennes qui forment, conseillent et accompagnent au combat des unités maliennes dans le Liptako, une région proche de la frontière du Niger et du Burkina Faso où sont concentrés plusieurs groupes jihadistes liés à l'Etat islamique au grand Sahara (EIGS) et à Al-Qaïda. Selon Paris, "les premiers résultats opérationnels sont positifs". À Gao et à Ménaka, les Estoniens, les Tchèques et les Suédois sont engagés quotidiennement en opérations en accompagnement d'unités maliennes. L'Italie a débuté son déploiement. D'autres pays vont rejoindre Takuba dans les prochains mois, précise le ministère des Armées, sans citer la Belgique - qui ne cesse de reporter le déploiement de trois militaires comme officiers de liaison au sein de la force Takuba. Celle-ci agit dans la région du Liptako malien depuis l'automne 2020. Elle totalise déjà plus d'une vingtaine de missions, et a été engagée au feu à plusieurs reprises. Elle a ainsi été déployée dans les dernières opérations majeures de Barkhane, Bourrasque et Eclipse. Selon le ministère des Armées, la force Takuba est aujourd'hui "un véritable laboratoire d'intégration au combat des partenaires européens". "Les Européens travaillent et opèrent avec les Maliens. Ils restent déterminés à poursuivre leurs efforts pour combattre ensemble les groupes armés terroristes dans la bande sahélo-saharienne", conclut le communiqué. (Belga)

Mme Parly et les ministres estonien et tchèque de la Défense, Kalle Laanet et Lubomir Metnar, ont acté cette étape dans le cadre d'un déplacement commun au Mali, qui les a menés à Bamako, Gao et Ménaka. "Cette déclaration symbolique marque la réussite d'une initiative européenne inédite pour l'accompagnement au combat des forces armées maliennes. Elle témoigne de l'engagement croissant des Européens dans la lutte contre le terrorisme au-delà de leurs frontières", a indiqué le ministère des Armées dans un communiqué. Lancée le 27 mars 2020 à l'initiative de la France, la Task Force Takuba fait partie de l'opération anti-terroriste française Barkhane. Elle est composée de forces spéciales européennes qui forment, conseillent et accompagnent au combat des unités maliennes dans le Liptako, une région proche de la frontière du Niger et du Burkina Faso où sont concentrés plusieurs groupes jihadistes liés à l'Etat islamique au grand Sahara (EIGS) et à Al-Qaïda. Selon Paris, "les premiers résultats opérationnels sont positifs". À Gao et à Ménaka, les Estoniens, les Tchèques et les Suédois sont engagés quotidiennement en opérations en accompagnement d'unités maliennes. L'Italie a débuté son déploiement. D'autres pays vont rejoindre Takuba dans les prochains mois, précise le ministère des Armées, sans citer la Belgique - qui ne cesse de reporter le déploiement de trois militaires comme officiers de liaison au sein de la force Takuba. Celle-ci agit dans la région du Liptako malien depuis l'automne 2020. Elle totalise déjà plus d'une vingtaine de missions, et a été engagée au feu à plusieurs reprises. Elle a ainsi été déployée dans les dernières opérations majeures de Barkhane, Bourrasque et Eclipse. Selon le ministère des Armées, la force Takuba est aujourd'hui "un véritable laboratoire d'intégration au combat des partenaires européens". "Les Européens travaillent et opèrent avec les Maliens. Ils restent déterminés à poursuivre leurs efforts pour combattre ensemble les groupes armés terroristes dans la bande sahélo-saharienne", conclut le communiqué. (Belga)