Dans l'ensemble des six universités francophones, le taux de réussite lors de cette session de juin progresse de 9% en moyenne.

Dans les Hautes écoles et les écoles supérieures des arts, la tendance est à la hausse de l'ordre de 5 à 10%. D'habitude, les variations ne dépassent guère le pour cent d'une année sur l'autre.

De plus, alors que beaucoup redoutaient que les difficultés d'enseignement générées par le confinement allaient pousser nombre d'étudiants à jeter l'éponge avant la session de juin, on constate au contraire cette année un taux d'abandon en recul de 2 à 5% par rapport aux années précédentes.

"La crainte d'une augmentation de décrochage ne s'est heureusement pas matérialisée", a commenté lundi la ministre Glatigny. "Les chiffres semblent même indiquer le contraire. Les étudiants ont fait preuve de résilience dans des conditions difficiles, et la consigne de bienveillance adressée aux professeurs, eu égard aux circonstances particulières, a été respectée".

Ce taux de réussite global s'appuie sur des données agrégées, ce qui n'exclut donc pas que certains étudiants ont pu connaître des situations difficiles lors de cette session.

La Fédération des étudiants francophones (FEF), relayée par l'opposition PTB, redoutait que cette session de juin ne se transforme en hécatombe dans les rangs étudiants. Les résultats semblent donc démentir ces craintes.

Valérie Glatigny, Belga
Valérie Glatigny © Belga

Pour la ministre Glatigny, l'heure est logiquement à la satisfaction. "Nous voulions garantir l'acquisition de compétences et la valeur des diplômes en cette fin d'année académique, en dépit des circonstances exceptionnelles. Le taux de réussite en hausse pour cette session d'examens et le taux d'abandon stable, voire en diminution, prouvent que la majorité des étudiants ont pu s'adapter à l'enseignement à distance, malgré le stress engendré. Je tiens à remercier les professeurs qui ont fait preuve de bienveillance et ont travaillé pour que cette fin d'année se déroule dans les meilleures conditions possibles, et à féliciter les étudiants pour leur courage et leur capacité de résilience".

Les étudiants qui ont échoué en juin pourront, comme de coutume, se présenter en seconde session à partir de la fin du mois d'août.

La Fédération Wallonie-Bruxelles compte au total quelque 230.000 étudiants inscrits dans le supérieur.

En raison de la pandémie et des mesures de confinement, la grande majorité de cours ont basculé, parfois de manière un peu improvisée, dans un enseignement à distance grâce aux nouvelles technologies.

Pour éviter tout concentration d'étudiants, beaucoup d'examens ont également été organisés à distance. Nombre de stages, ainsi que la confection de travaux de fin d'études, ont aussi été perturbés par ces circonstances exceptionnelles.

Dans l'ensemble des six universités francophones, le taux de réussite lors de cette session de juin progresse de 9% en moyenne. Dans les Hautes écoles et les écoles supérieures des arts, la tendance est à la hausse de l'ordre de 5 à 10%. D'habitude, les variations ne dépassent guère le pour cent d'une année sur l'autre. De plus, alors que beaucoup redoutaient que les difficultés d'enseignement générées par le confinement allaient pousser nombre d'étudiants à jeter l'éponge avant la session de juin, on constate au contraire cette année un taux d'abandon en recul de 2 à 5% par rapport aux années précédentes. "La crainte d'une augmentation de décrochage ne s'est heureusement pas matérialisée", a commenté lundi la ministre Glatigny. "Les chiffres semblent même indiquer le contraire. Les étudiants ont fait preuve de résilience dans des conditions difficiles, et la consigne de bienveillance adressée aux professeurs, eu égard aux circonstances particulières, a été respectée". Ce taux de réussite global s'appuie sur des données agrégées, ce qui n'exclut donc pas que certains étudiants ont pu connaître des situations difficiles lors de cette session. La Fédération des étudiants francophones (FEF), relayée par l'opposition PTB, redoutait que cette session de juin ne se transforme en hécatombe dans les rangs étudiants. Les résultats semblent donc démentir ces craintes. Pour la ministre Glatigny, l'heure est logiquement à la satisfaction. "Nous voulions garantir l'acquisition de compétences et la valeur des diplômes en cette fin d'année académique, en dépit des circonstances exceptionnelles. Le taux de réussite en hausse pour cette session d'examens et le taux d'abandon stable, voire en diminution, prouvent que la majorité des étudiants ont pu s'adapter à l'enseignement à distance, malgré le stress engendré. Je tiens à remercier les professeurs qui ont fait preuve de bienveillance et ont travaillé pour que cette fin d'année se déroule dans les meilleures conditions possibles, et à féliciter les étudiants pour leur courage et leur capacité de résilience". Les étudiants qui ont échoué en juin pourront, comme de coutume, se présenter en seconde session à partir de la fin du mois d'août. La Fédération Wallonie-Bruxelles compte au total quelque 230.000 étudiants inscrits dans le supérieur. En raison de la pandémie et des mesures de confinement, la grande majorité de cours ont basculé, parfois de manière un peu improvisée, dans un enseignement à distance grâce aux nouvelles technologies. Pour éviter tout concentration d'étudiants, beaucoup d'examens ont également été organisés à distance. Nombre de stages, ainsi que la confection de travaux de fin d'études, ont aussi été perturbés par ces circonstances exceptionnelles.