Mercredi, le Conseil national de Sécurité (CNS) a décidé d'autoriser, sous conditions, les visites d'un proche aux résidents des maisons de repos et des centres pour personnes handicapées afin de lutter contre la détresse psychologique générée par l'isolement. Ces visites devront toutefois toujours être effectuées par la même personne, vierge de tout symptôme de coronavirus durant les 15 jours précédents. Cette mesure a immédiatement suscité un tollé alors que le virus fait des ravages dans les maisons de repos. Le ministre flamand de la Santé, Wouter Beke (CD&V), a ainsi déjà averti qu'il comptait reporter toute décision afin de préparer sa mise en oeuvre. Son homologue bruxellois Alain Maron (Ecolo) a quant à lui prévenu que la reprise des visites ne pourrait pas intervenir dès lundi, une concertation étant nécessaire. "Nous devons travailler avec le secteur. Notre volonté, pour le moment, c'est de poursuivre le testing. Puis de mener une concertation avec les acteurs de terrain pour définir les modalités concrètes permettant la reprise de ces visites préconisés par la Celeval - la cellule d'évaluation - qui conseille le CNS", a de son côté affirmé Christie Morreale. "Je partage pleinement les difficultés émotionnelles des résidents et des familles. Il nous appartient de trouver les modalités concrètes de cette décision", en assurant la sécurité de tous, a-t-elle conclu. (Belga)

Mercredi, le Conseil national de Sécurité (CNS) a décidé d'autoriser, sous conditions, les visites d'un proche aux résidents des maisons de repos et des centres pour personnes handicapées afin de lutter contre la détresse psychologique générée par l'isolement. Ces visites devront toutefois toujours être effectuées par la même personne, vierge de tout symptôme de coronavirus durant les 15 jours précédents. Cette mesure a immédiatement suscité un tollé alors que le virus fait des ravages dans les maisons de repos. Le ministre flamand de la Santé, Wouter Beke (CD&V), a ainsi déjà averti qu'il comptait reporter toute décision afin de préparer sa mise en oeuvre. Son homologue bruxellois Alain Maron (Ecolo) a quant à lui prévenu que la reprise des visites ne pourrait pas intervenir dès lundi, une concertation étant nécessaire. "Nous devons travailler avec le secteur. Notre volonté, pour le moment, c'est de poursuivre le testing. Puis de mener une concertation avec les acteurs de terrain pour définir les modalités concrètes permettant la reprise de ces visites préconisés par la Celeval - la cellule d'évaluation - qui conseille le CNS", a de son côté affirmé Christie Morreale. "Je partage pleinement les difficultés émotionnelles des résidents et des familles. Il nous appartient de trouver les modalités concrètes de cette décision", en assurant la sécurité de tous, a-t-elle conclu. (Belga)