Elle veut ainsi responsabiliser les travailleurs mais également les entreprises. "Si nous investissons dans des personnes pour qu'elles retrouvent le chemin du travail, le minimum est qu'elles collaborent, non? De même, nous attendons des entreprises qu'elles prennent également leurs responsabilités. Même si pour cela, il faut brandir le bâton", dit la ministre. Pour limiter les abus, des évaluations des malades de longue durée seront réalisées. Un service composé de cinq médecins est en train d'être mis en place. Il rencontrera 7.500 malades par an afin de déterminer s'ils sont réellement incapables de reprendre le travail ou si leur médecin a trop vite tendance à les laisser à la maison. "Certains médecins ont tendance à accorder trop facilement des certificats", constate Maggie De Block. (Belga)

Elle veut ainsi responsabiliser les travailleurs mais également les entreprises. "Si nous investissons dans des personnes pour qu'elles retrouvent le chemin du travail, le minimum est qu'elles collaborent, non? De même, nous attendons des entreprises qu'elles prennent également leurs responsabilités. Même si pour cela, il faut brandir le bâton", dit la ministre. Pour limiter les abus, des évaluations des malades de longue durée seront réalisées. Un service composé de cinq médecins est en train d'être mis en place. Il rencontrera 7.500 malades par an afin de déterminer s'ils sont réellement incapables de reprendre le travail ou si leur médecin a trop vite tendance à les laisser à la maison. "Certains médecins ont tendance à accorder trop facilement des certificats", constate Maggie De Block. (Belga)