"On veut donner à plus de femmes la possibilité de continuer à travailler. Il faut un changement d'attitude", explique la ministre.

"On nous dit sur le terrain qu'on écarte même quand il n'y a aucun danger pour les travailleuses et leur bébé. Pendant tout ce temps, elles touchent l'assurance-maladie, et pas leurs revenus. D'un côté, cela coûte à la Sécu. De l'autre, elles gagnent moins et peuvent rater une promotion. Ce n'est pas positif pour elles", observe-t-elle.

"Il faut laisser le choix de faire un autre travail en cas de risque ou de continuer le même travail, si c'est possible. Les employeurs ne sont pas obligés d'écarter les travailleuses enceintes. Nous sommes en discussion avec le patronat. On verra comment faire", poursuit la ministre libérale.

Elle affirme en outre qu'elle ne va pas imposer la durée de trois jours d'hospitalisation après un accouchement, bien que la tendance va dans cette direction. Avant la moyenne était de 4,1 jours pour un accouchement normal. "On ne descendra pas en dessous des 3 jours. Il y a des limites", garantit-elle.

"On veut donner à plus de femmes la possibilité de continuer à travailler. Il faut un changement d'attitude", explique la ministre. "On nous dit sur le terrain qu'on écarte même quand il n'y a aucun danger pour les travailleuses et leur bébé. Pendant tout ce temps, elles touchent l'assurance-maladie, et pas leurs revenus. D'un côté, cela coûte à la Sécu. De l'autre, elles gagnent moins et peuvent rater une promotion. Ce n'est pas positif pour elles", observe-t-elle. "Il faut laisser le choix de faire un autre travail en cas de risque ou de continuer le même travail, si c'est possible. Les employeurs ne sont pas obligés d'écarter les travailleuses enceintes. Nous sommes en discussion avec le patronat. On verra comment faire", poursuit la ministre libérale. Elle affirme en outre qu'elle ne va pas imposer la durée de trois jours d'hospitalisation après un accouchement, bien que la tendance va dans cette direction. Avant la moyenne était de 4,1 jours pour un accouchement normal. "On ne descendra pas en dessous des 3 jours. Il y a des limites", garantit-elle.